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Comment appréhender et concevoir une entité incohérente ?

Doit-on euthanasier un être qui souffre de lui-même ? Doit-on lui accorder ou non ce pouvoir ?

Comment supposément l’aider ?
Pourquoi l’aider ?

Lorsque la normalité et la folie n’ont aucun sens, comment expliquer la notion d’aide ?

Pourquoi est-ce que l’humanité est trop touchée ? Pourquoi s’empiffre t-elle de fardeaux incongrus ?
Lorsque le tout et le rien n’ont plus aucun sens, comme garder une lucidité, comment ne pas devenir fou ?

Même "incohérent" n’a aucun sens
incohérent vis à vis de quoi ? relatif à quoi ?

Comment juger des choses ? Comment être ?

Tout repose sur les fondements de la société, de la civilité, des morales, des valeurs, des principes, de la justice

folie
incompréhension

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https://www.youtube.com/watch?v=Ao8O7TWQVsU

Examinez la vie des hommes et des peuples, les meilleurs et les plus féconds, et demandez-vous si un arbre qui doit s’élever fièrement dans les airs peut se passer du mauvais temps et des tempêtes : si la défaveur et la résistance du dehors, si toutes espèces de haine, d’envie, d’entêtement, de méfiance, de dureté, d’avidité, de violence ne font pas partie des circonstances favorisantes, sans lesquelles une grande croissance, même dans la vertu, serait à peine possible? Le poison qui fait périr la nature plus faible est un fortifiant pour le fort – aussi ne l’appelle-t-il pas poison.

On appelle bonnes les vertus d’un homme, non en regard des effets qu’elles ont pour lui-même, mais en regard des effets que nous leur supposons pour nous et pour la société : – dans l’éloge de la vertu on a été, de tous temps, très peu « désintéressé », très peu « non égoïste » ! Car autrement on aurait dû remarquer que les vertus (comme l’application, l’obéissance, la chasteté, la piété, la justice) sont généralement nuisibles à celui qui les possède, étant des instincts qui règnent avec trop de violence et d’avidité, des instincts qui ne veulent à aucun prix se laisser tenir en équilibre par la raison, avec les autres instincts. Lorsque tu possèdes une vertu, une vertu véritable et entière (et non pas seulement le petit instinct d’une vertu) – tu es la victime de cette vertu! Mais c’est pour cela que ton voisin loue ta vertu. On loue le travailleur, bien que par son application il nuise à ses facultés visuelles, à l’originalité et à la fraîcheur de son esprit; on vénère et on plaint le jeune homme qui s’est « éreinté de travail » parce que l’on porte ce jugement : « Pour la société en bloc la perte du meilleur individu n’est qu’un petit sacrifice! Il est regrettable que ce sacrifice soit nécessaire! Mais il serait, certes, bien plus regrettable que l’individu pensât autrement et qu’il accordât plus d’importance à sa conservation et à son développement qu’à son travail au service de la société. » Et c’est pourquoi l’on ne plaint pas ce jeune homme à cause de lui-même, mais parce que, par cette mort, un instrument soumis et – ce que l’on appelle un « brave homme » – a été perdu pour la société désintéressée. Peut-être prend-on encore en considération le fait qu’il eût peut- être été plus utile à la société s’il avait travaillé avec plus d’égards envers lui- même et s’il s’était conservé plus longtemps. On s’avoue bien l’avantage qu’il y aurait eu, mais on estime supérieur et plus durable cet autre avantage qu’un sacrifice a été fait et que la mentalité de la bête de sacrifice a une nouvelle fois fois reçu une confirmation visible. C’est donc, d’une part, la nature d’instrument dans les vertus qui est proprement louée, lorsqu’on loue les vertus, et, d’autre part, l’instinct qui ne se laisse pas maintenir dans ses bornes par l’avantage général de l’individu – en un mot : la déraison dans la vertu, grâce à laquelle l’être individuel se laisse transformer en fonction de la collectivité. L’éloge de la vertu est l’éloge de quelque chose de nuisible dans le privé, l’éloge d’instincts qui enlèvent à l’homme son plus noble amour de soi et la force de la plus haute protection de soi-même. Il est vrai qu’en vue de l’éducation, et pour inculquer des habitudes vertueuses on fait ressortir une série d’effets de la vertu qui font paraître semblables la vertu et l’avantage privé, – et il existe, en effet, une pareille similitude! La ténacité aveugle, cette vertu typique des instruments, est représentée comme le chemin des richesses et des honneurs et comme le poison le plus salutaire contre l’ennui et les passions : mais on passe sous silence ce que cette ténacité a de dangereux, ce qui est son danger supérieur. L’éducation procède généralement ainsi : elle cherche à déterminer chez l’individu, par une série d’attractions et d’avantages, une façon de penser et d’agir qui, devenue habitude, instinct, passion, domine en lui et sur lui, contre son dernier avantage, mais « pour le bien général ». Combien souvent je m’aperçois que la ténacité aveugle procure, il est vrai, des richesses et des honneurs, mais enlève en même temps, aux organes, la finesse au moyen de quoi les richesses et les honneurs pourraient procurer une jouissance, et aussi que ces remèdes radicaux contre l’ennui et les passions émoussent en même temps les sens et les rendent récalcitrants à toute nouvelle excitation. (La plus active de toutes les époques – la nôtre – de tout son argent et de toute son activité, ne sait pas faire autre chose que d’accumuler toujours plus d’argent et toujours plus d’activité : c’est qu’il faut plus de génie pour dépenser que pour acquérir! – Soit! attendons nos « petits- fils ».) Si l’éducation réussit, toute vertu de l’individu deviendra une utilité publique et un désavantage privé, au sens du but privé supérieur, – ce sera probablement une espèce de dépérissement de l’esprit et des sens, ou même un déclin précoce : qu’on évalue, à ce point de vue, les unes après les autres, les vertus de l’obéissance, de la chasteté, de la piété, de la justice. L’éloge de l’altruiste, du vertueux, de celui qui se sacrifie – donc l’éloge de celui qui n’emploie pas toute sa force et toute sa raison à sa propre conservation, à son développement, son élévation, son puissance, mais qui, par rapport à sa personne, vit humble et irréfléchi, peut-être même indifférent et ironique, – cet éloge n’a certes pas jailli de l’esprit de désintéressement! Le « prochain » loue le désintéressement puisqu’il en retire des avantages! Si le prochain raisonnait lui-même d’une façon « désintéressée », il refuserait cette rupture de forces, ce dommage occasionné en sa faveur, il s’opposerait à la naissance de pareils penchants, et il affirmerait avant tout son désintéressement, en les désignant précisément comme mauvais! – Voici indiquée la contradiction fondamentale de cette morale, aujourd’hui tellement en honneur : les motifs de cette morale sont en contradiction avec son principe! Ce dont cette morale veut se servir pour faire sa démonstration est réfuté par son critérium de moralité. Le principe :« Tu dois renoncer à toi-même et t’offrir en sacrifice », pour ne point réfuter sa propre morale, ne devrait être décrété que par un être qui renoncerait par là lui-même à son avantage et qui amènerait peut-être, par ce sacrifice exigé des individus, sa propre chute.

Alors que les chanterelles faisaient encore office d’apparat à ma naissance, je n’ai cessé de croitre en cohésion avec ma pensée, peu importe les mésanges croassant sur le ruisseau dont s’était épris ma lassitude.
Et quelle lassitude ! Je me devais de créer cycliquement ce qui achevait d’étancher ma soif d’émotions. Tu sais, je te le dis et si je t’écris c’est parce que j’ai l’intime conviction d’être rongé par la folie, l’irréel malmenant à court terme les brebis échappées de l’enclos, et à long terme les carottes ingurgités ruminant dans mon gosier.
La suite inéluctable est-elle la destruction du soi ? Faut-il que je m’échine, faut-il que je daigne m’enraciner, me lacérer, m’éviscérer ?

Tu sais, je te le dis conscience, j’ai la sensation infertile d’une proéminence de ta part, couplée avec cette nécrose. La vie avance, et d’une vitesse inouïe… Et plus je comprends, et plus les choses s’obscurcissent, la nuit ne portant aucune faveur.
Les fardeaux s’ensuivent, les chimères se font pesantes, la condition portée à névrose. Je ne suis que petiot, je ne suis que tout, et rien, je ne sais plus qui être, quoi être…
J’ai cette intime sensation de sortir de moi-même, que rien est, et tout semble si facile, mais si étrange.
Cette question restera à jamais sans réponse, parce que la réponse n’est pas, pourquoi les choses me font autant suffoquer, telle les paralysies du sommeil violentes et accablantes ? Pourquoi tout me fait si mal ?

J’aurais envie de crier "Au secours, je suis un être humain, je suis un Homme, je suis une âme, je suis pourvu d’humanité et je crois que j’ai besoin de cette humanité, je pense que j’ai besoin d’aide !"

Juste au niveau de l’aorte, près de l’estomac, aux environs des poumons
Sur la lignée du cœur
Un point culminant

Et à chaque fois que j’essaie de comprendre les choses, à chaque fois que je tente d’être quelque chose, je me heurte à cette paroi impalpable, inhumaine
C’est une boucle Ouroborique

J’ai mal
C’est enivrant, cet état second
Où tout est plus perceptif et paradoxalement productif
J’ai soif de souffrance

Tu sais, je me le dis, Conscience. Ne t’en fais pas

Bon, pas de réponse par les moyens conventionnels mis à ma disposition, donc je suis bien obligée de ramener l’affaire en public pour arriver à mes fins.

Pourrais-tu, s’il te plaît, m’envoyer ma magnifique gamecube par colissimo? Certes, je pourrais m’en acheter une autre (enfin, façon de parler, je vais bientôt me retrouver à manger un délicieux bol de riz matinal en zieutant les annonces pôle-emploi) mais j’y tiens particulièrement parce que je l’ai achetée quand j’avais 12-13 ans, en économisant pendant plus de 8 mois. Et ouais, j’suis sentimentale.

Je lance ce message tel une bouteille à la mer, en espérant retrouver mes affaires.

Est ce que quelqu’un pourrait me parler sans me poser la question qui m’énerve le plus au monde: "Ca fait depuis combien de temps que t’es célibataire ?" ?
Sérieusement j’en peux plus de cette question.. A chaque fois qu’on me la pose, je me sens idiote à devoir répondre: "Beh… 19 ans." Parce que non, j’ai jamais eu de copain, et oui je sais, c’est bizarre.
D’un sens j’aimerais bien en avoir un parce que j’suis curieuse et que j’ai envie de tester comme tout le monde, mais dans un autre sens, j’me sens bien, toute seule. J’suis une fille qui aime avoir son indépendance, pouvoir faire ce qu’elle veut quand elle veut, sans devoir faire de concession pour quelqu’un. Alors vous trouvez peut être ça bizarre, mais c’est comme ça.
Et quand je répond que j’suis encore vierge on me dit: "T’attend quoi ? Le prince charmant ? Tu risques d’être déçue." Eh bien non, je n’attends pas le prince charmant ! Je sais parfaitement qu’il n’existe pas, j’attends juste d’aimer quelqu’un avant de me faire sauter merci. J’en ai marre de cette société de merde où les vierges majeures sont en voie de disparition. J’ai rien contre celles qui le font avant, chacun baise quand il veut et quand il s’y sent prêt. Mais on devrait tous avoir le putain de droit de le faire quand on en a envie, sans devoir subir le jugement des autres comme: "Bouuhh c’est trop tôt, qu’elle pute !" ou "bouhh toujours pas ? C’est trop tard maintenant, vieille fille !"
Vous allez dire que je suis bizarre mais… J’ai l’impression que la société nous pousse à être en couple. Perso ça m’angoisse… J’ai l’impression que si j’me dépêche pas de pécho, j’aurais raté ma vie. C’est quand même dingue de penser ça O_o" Moi j’suis bien là… Avec ma p’tite vie tranquille… Pour l’instant j’ai pas besoin de mec, alors me jugez pas svp.

Ça

Toute la nuit

En boucle

https://www.youtube.com/watch?v=cuj__JnGWLg

Jusqu’à ce que le cerveau soit embrumé
Enivré

Soif d’inimitié

Quelqu’un ayant déjà eu affaire à un magnétiseur et/ou guérisseur, ou ayant un avis sur la question ?

Y a-t-il quelqu’un avec un minimum d’intellect avec qui engager une conversation intéressante?

Si tu veux parler de tout, sérieusement ou pas, délirer, montrer ce que tu sais faire, partager ce que tu aimes, musique, films ou quoi que ce soit, viens sur http://communaute-energy.tk/chat/ , oui rejoins la communauté Energy, on est une petite bande jeunots, on s’amuse h24 sur ce chat ;)

HM , auriez-vous des conseils , pour re-motiver quelqu’un à travailler, etc avoir une hygiene de vie saine ?