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Rien à voir, mais ma voiture fait un drôle de bruit quand je freine… Si quelqu’un a une idée d’où ça peut venir / ce qu’il faut faire, merci de me contacter.

Il serait beau, ami,
de naître dans un autre monde :
tu aurais là plusieurs jeunesses
et tu pourrais choisir la plus heureuse,
la mieux remplie,
peut-être aussi la plus étrange.
Il serait beau, ami,
de vivre dans un autre monde,
et ce ne serait point
être là, respirer, s’émouvoir,
mais peut-être se faire plus durable
comme la pierre endormie dans la pierre,
ou le fleuve courant à l’intérieur du fleuve,
ou le feu inconnu
qui ne ressemble pas au feu.
Il serait beau, ami,
de mourir dans un autre monde,
sans rien comprendre
ni calculer,
sauf que la mort peut-être
y est très douce,
y est très tendre,
et ne saurait se comparer
ni à la mort ni à la vie.

And if you save yourself
You will make him happy
He’ll keep you in a jar
Then you’ll think you’re happy
He’ll give you breather holes
Then you’ll think you’re happy
He’ll cover you with grass
Then you’ll think you’re happy now

You’re in a laundry room
You’re in a laundry room
Conclusion came to you
Ooh

And if you cut yourself
You will think you’re happy
He’ll keep you in a jar
Then you’ll make him happy
He’ll give you breather holes
Then you’ll think you’re happy
He’ll cover you with grass
Then you’ll think you’re happy now

You’re in a laundry room
You’re in a laundry room
Conclusion came to you
Ooh

You’re in a laundry room
You’re in a laundry room
Conclusion came to you
Ooh

And if you fool yourself
You will make him happy
He’ll keep you in a jar
Then you’ll think you’re happy
He’ll give you breather holes
Then you will seem happy
You’ll wallow in your shit
Then you’ll think you’re happy now

You’re in a laundry room
You’re in a laundry room
You’re in a laundry room
Conclusion came to you
Ooh

- You seem to carry a strong sense of purpose. What are your reasons to fight, Blake ?
- There’s too much wrong in this world in this world to just stand by and do nothing. Inequality, corruption… Someone has to end it.

tout est fait pour nous extirper de nos identités et de nos rêves, en réalité la matrice a déjà pris place à la réalité.

J’ai mis du dentifrice
sur mes amours
J’ai nourri de vinaigre
mon inutilité
Avec ma lame de rasoir
j’ai balafré mon absolu
Je suis enfin concret
comme un aspirateur,
comme une paire de skis rouges.
Je suis à vendre
parmi les ouvre-boîtes,
les rince-doigts, les abat-jour,
poète,
produit de première nécessité.

QUELQUES MAUX GRAVES DE L’OCCIDENT MODERNE (Schéma)

Femme, qu’y a-t-il de commun entre vous et moi ? (Jésus à sa mère.)

L’IRREALISME. — « Je ne veux pas y penser » et « Il faut espérer que » : deux mots typiques de la femme. La femme est trop infirme pour supporter la réalité : la réalité est pour elle une blessure. D’om les « refuges » : amour, religion, superstition, mythomanie, convenances [« Des femmes distinguées pensent qu’une chose n’existe pas, quand il n’est pas possible d’en parler dans le monde » (Nietzsche)], idéalisme : falsifiée de visage et de corps (à cause de son infirmité), elle ne se sent à l’aise que dans un univers falsifié. L’homme a peur des mots plus que des réalités ; la femme a peur également des réalités et des mots. L’autruche et la femme mettent la tête sous l’aile, et croient qu’on ne les voit plus. L’homme, lui aussi, met la tête sous l’aile, mais sait qu’on le voit.

(D’où le succès, dans une société qui accorde une place excessive à la femme, d’un art — roman, théâtre, cinéma — où la vie est représentée telle qu’elle n’est pas, et l’horreur qu’éprouve cette société pour tout art qui représente la vie telle qu’elle est).

LE DOLORISME. — Longtemps dans une situation sociale anémiée, la femme a sauté avec transport sur la doctrine que la douleur est une promotion et un profit : le bacille en forme de yoni et le bacille en forme de croix ont des affinités depuis longtemps connues. Nul ne répète avec plus d’emphase et plus de ténacité qu’il est nécessaire de souffrir ; nul n’insulte davantage celui qui sait l’art de souffrir peu, et ne s’acharne davantage à chercher le défaut de son armure. « Je le hais parce qu’il ne souffre pas » (Mme Tolstoï, sur Tolstoï). L’histoire de l’humanité, depuis Eve, est l’histoire des efforts faits par la femme pour que l’homme soit amoindri et souffre, afin qu’il devienne son égal.

Dans l’Occident, dominé par les femmes, culte de la souffrance. Dans l’Orient, où l’homme est le maître, culte de la sagesse.

LE VOULOIR-PLAIRE. — La femme veut plaire, plaire à n’importe quel prix, dans n’importe quelle circonstance, et à n’importe qui. (Inutile de développer.)

LE GREGARISME. — « Comme vous êtes différente des autres ! » Toute femme s’est entendu dire cela par un homme tirant la langue. Alors que c’est : « Comme vous êtes semblable aux autres ! » qu’elle aurait dû entendre. L’animal qui sécrète le plus le lieu commun, c’est la femme. Parce que, faible et sans confiance en soi, elle a besoin de se sentir appuyée sur l’opinion ; parce que, sans pensée personnelle, elle a besoin de la pensée de l’homme, pour se l’approprier ; parce qu’elle est habituée à dire ce qu’elle croit qui plaira à l’homme. Et pourtant, « Je ne fais pas partie du troupeau », c’est un mot typique de femme ! N’y aurait-il donc que les pires bêtes du troupeau pour crier contre le troupeau ?

LE SENTIMENTALISME. — Un homme qui aime vraiment une femme, l’amour qu’il lui donne, c’est une autre sorte d’amour que celui qu’elle demande : elle cherche sans cesse à corrompre l’amour que l’homme lui donne. Ce sont les femmes qui ont fait de l’affection une névrose, et de l’amour-affection — sentiment divin quand il est la tendresse, mêlée ou non de désir — cette risible monstruosité, que nous appellerons l’Hamour. L’Hamour, c’est l’amour-tel-que-l’entendent-les-femmes : niaiserie, jalousie, goût du drame, « Voyons, où en sommes-nous ? », anxiété féminine, dont la femme contamine l’homme, besoin d’être aimé en retour, aptitude à se changer en haine, inepte scolastique dont l’objet devient si ténu qu’on en arrive à se dire : « Mais enfin, de quoi s’agit-il ? » Bref, un des plus ignobles produits de l’être humain, mille fois plus impur, plus vulgaire et plus malfaisant que l’acte sexuel dans sa simplicité, et le principal « refuge » de la femme et de l’homme contre la raison et contre la conscience. L’Hamour, le mal européen, la grande hystérie occidentale.

Ouvrons une parenthèse.

Quelqu’un que je sais se sent parfois, en France, aussi perdu que l’est un homme entré par mégarde dans un grand magasin de nouveautés, comble de femmes jacassantes, et d’elles seules : « Qu’est-ce que je fais ici ? » Il y a des années, j’écrivais dans un de mes textes : « Un peuple féminin, comme la France… » Puis je me dis : « Attention ! Peut-être une généralisation légère. Peut-être une de mes marottes. » Et je biffai la phrase.

Or, depuis ce temps, j’ai lu : « Il y a de la femme dans tout Français. » De qui ? De Voltaire. « Le rôle que les Français jouent parmi les hommes est celui que les Français jouent dans toute la race humaine. » De qui ? De Goethe. « En tout Français, la femme domine. C’est un peuple décadent. » De qui ? De Tolstoï.

…Et j’ai regretté de n’avoir pas, il y a dix ans, été plus sûr de moi.

Enchaînons.

Cette infériorité morale de la femme, dont nous avons noté quelques traits, qui se double d’un nombre considérable d’infériorités physiologiques, la femme en a conscience [les vaches se chevauchent entre elles, bien qu’elles n’en éprouvent nul plaisir, par une imitation stupide du mâle]. Comment ne se reconnaîtrait-elle pas d’une race misérable quand elle voit que c’est toujours elle la demanderesse, toujours elle qui a besoin, toujours elle qui bat des ailes en appelant la becquée ? (Son besoin d’être aimée, baisée, prise dans des bras, est une véritable maladie. Quelle honte que cette supplication éternelle, avouée ou non, cette mendicité éternelle, — camouflée quelquefois des grands plumages de la coquetterie ou du dédain !).

Comment expliquer, autrement que par un complexe d’infériorité, ce besoin, inné en presque toute femme, de se contrefaire, de contrefaire son caractère (la pose), son visage (le fard), son corps (n’énumérons pas…), son odeur naturelle (les parfums), son écriture ? Les forts ne mentent pas, ou guère ; ils ne se donnent pas cette peine ; ils sont francs, voire cyniques, par dédain : « Nous autres véridiques », disaient les nobles de l’antiquité grecque. Et toutes les races serviles par nature, ou asservies par les circonstances, mentent. Comment expliquer autrement que par le sentiment d’une insuffisance de sa personnalité ce besoin de se rendre intéressante, d’affecter des états d’âme d’emprunt — toujours « distingués » — qui travaille la femme ? Comment expliquer autrement que par le sentiment d’une infériorité physiologique cette nécessité où elle est si souvent, de simuler la jouissance sexuelle ?

Et enfin il n’est pas rare qu’une femme ambiguë fasse transformer son sexe par le chirurgien. Mais l’appât même de n’aller pas à la guerre ne pousse aucun homme ambigu à se changer carrément en femme.

Une civilisation — la nôtre — où la littérature tant populaire qu’académique, le journal, le cinéma, la radio, la romance ressassent le slogan : « ce que femme veut » ; où ils ont fini par le faire croire aux hommes ; où, depuis des siècles, ils ont établi, assuré, envenimé ce pouvoir de la femme, qui serait anodin sans eux, et forcent l’enfant et l’homme à béer devant elle, par une conspiration immense de l’opinion, de la morale, d’innombrables lieux communs (ainsi le fermier, et sa fille, et le petit gars, bâton au poing, tapent à tour de bras sur l’étalon pour le faire aller à la jument) ; toutes les puissances sociales coalisées, une gigantesque organisation de montage de cou, qui fait apparaître dérisoires la publicité des grandes firmes et la propagande des Etats totalitaires ; — et comme l’idolâtrie de la femme signifie pour un homme abandon de son indépendance et de sa dignité, et tous les désordres, on a devant ce battage le même sentiment d’horreur que vous cause la réclame pour quelque alcool meurtrier. Si les femmes, au moins, étaient assez fières ou assez fines pour envoyer au diable leurs affreux chevaliers ? Si elles accueillaient avec des trognons de choux le toucheur de bestiaux déguisé en conférencier, ou le cinéaste-qui-donne-des-poncifs-comme-le-pommier-donne-ses-pommes, dont les boniments à l’eau de rose les déshonorent : « Fichez-nous la paix avec Eve victorieuse. Des défenseurs de votre espèce, triste avantage. Nous avons besoin du respect que nous méritons en tant que personnes humaines ; mais, votre galanterie, nous la vomissons. » Las ! pas l’ombre de vomi. Les plus délicates en redemandent.

Si la femme règne, malgré une indignité manifeste, malgré une incapacité dans sa propre partie elle-même dont témoignent son manquent de clairvoyance, sa faiblesse de jugement, ses puériles « ficelles », ce n’est donc que par la bêtise de l’homme.

Cette bêtise vient en partie du désir. Désirant, l’homme flatte l’objet désiré, pour conquérir ses faveurs, et surfait ses charmes, pour justifier sa convoitise, autant que les faiblesses qu’elle entraîne, à ses propres yeux et aux yeux des autres [D’où le tollé, dans l’Occident moderne, contre ceux qui contestent la suprématie de la femme, de la part des hommes eux-mêmes. Car, montrer que cette suprématie n’est pas fondée, c’est les traiter indirectement, eux qui l’ont faite, de cornichons. Et puis, voyez-vous ça, dégonfler les rêves de ces Messieurs !]. Mais cette bêtise n’est pas impliquée nécessairement par le désir. Les peuples de l’antiquité, les peuples de l’Orient, dont certes nul ne met en doute leur désir de la femme, la situaient ou la situent néanmoins à sa vraie place.

Cette bêtise vient surtout des séquelles de l’idéologie appliquée jadis à la femme : amour chrétien (le fanatisme du mariage), amour courtois, amour romantique, etc.

La femme joue son jeu, et il n’y a pas à le lui reprocher. Le reproche est à faire à l’homme, de jouer mal le sien. De se laisser imposer par ces siècles de littérature gynolâtre, de n’oser être ni lucide, ni véridique, ni rigoureux avec la femme (tout ce que les femmes, et leurs complaisants, appellent « être mufles »), et cela soit par faux honneur, parce qu’il est suggestionné, soit par lâcheté, parce qu’il craint, s’il agit autrement, d’avoir l’opinion contre lui. La femme le sait bien, et tant qu’elle n’aura pas été mise de force en face de ce qu’elle est, comme l’agonisant en face de la mort, elle biaisera, se tortillera, et voudra en faire accroire. C’est donc un des devoirs de l’Européen moderne, qui veut vivre raisonnablement, que le devoir de grossièreté dans l’amour. Opposer avec la dernière fermeté une légèreté systématique à ses complications et à ses sublimations malsaines. Cesser de se créer à son endroit, sous le prétexte du désir, des devoirs bêtes, je veux dire des devoirs sans fondement. Lutter contre les réflexes artificiels de la « galanterie », en se répétant à chacun d’eux : « Si l’être humain a droit au respect, la femme a droit à ce respect, sans plus. Elle n’a pas droit à un respect particulier. Il n’y a pas de raison valable pour qu’une femme soit traitée autrement qu’un homme. » Opposer une indifférence coriace, vraie ou affectée, à tout ce strass si vulgaire du faux sublime, de la fausse distinction d’esprit, de l’idéalisme d’alcôve, de l’Hamour-convenance sociale, de cet opéra de quat’ sous que devient la vertu, lorsqu’elle est conçue par une tête de femme, et rigoler comme une petite baleine quand la femme vous traite de butor parce que vous prétendez qu’il y a là une langue que vous ne comprenez pas. Bref, d’une part, déshonorer l’Hamour, et d’autre part, dans la mesure où la femme n’est pas indispensable, s’affranchir d’elle. Et, après tout cela, voir que la femme ne cesse pas de venir à vous, que peut-être même il en est qui viendront plus fort. Et prendre la lépreuse dans ses bras, et jouir d’elle, et la faire jouir aussi, pourquoi pas ? pauvre chatte, — mais n’avoir pas attrapé la lèpre.

A quoi il y aura sûrement quelque pourceau mâle pour grogner : « Ah ! la vieille chevalerie française ! » Et vous de vous souvenir alors qu’il y eut une chevalerie grecque à certain moment de l’antiquité, une chevalerie arabe anté-islamique, une chevalerie persane à l’époque du Chah Nahmeh et du Béharistan, une chevalerie allemande avec le culte des héros, une chevalerie japonaise avec les samouraïs — toutes authentiques au dernier point, nous voulons dire : toutes marquées de l’authentique extravagance chevaleresque, — et que dans aucune d’elles la femme ne jouait le moindre rôle (non plus que n’en jouait « Dieu », notons-le en passant).

« Le progrès se fait non par les femmes, mais malgré elles (…). La science, la raison, la justice, tout le meilleur du patrimoine de notre espèce est menacé par l’avènement de la femme. » (Amiel, Journal)

La civilisation dont nous venons d’exposer un des traits principaux n’est pas une civilisation de l’île d’Utopie. Elle a été durant des milliers d’années celle du monde antique, lequel fut vanté ensuite durant des siècles, sans qu’on prît jamais garde que « toutes les grandes choses qui ont été faites par l’humanité antique prenaient leur force dans le fait que l’homme se trouvait à côté de l’homme et qu’aucune femme ne pouvait élever la prétention d’être pour l’homme l’objet de l’amour le plus proche et le plus haut, ou même l’objet unique » (Nietzsche)

[Et encore : « Se tromper au sujet du problème fondamental de l’homme et de la femme, nier l’antagonisme profond qu’il y a entre les deux et la nécessité d’une tension éternellement hostile, rêver peut-être de droits égaux, d’éducation égale, de prétentions et de devoirs égaux, voilà les indices typiques de la platitude d’esprit. Un homme qui possède de la profondeur dans l’esprit comme dans le désir, et aussi cette profondeur de la bienveillance qui est capable de sévérité et de dureté (…) ne pourra jamais avoir de la femme que l’opinion orientale (…). Il devra se fonder ici sur la prodigieuse raison de l’Asie, sur la supériorité de l’instinct de l’Asie, comme ont fait jadis les Grecs, ces meilleurs héritiers, ces élèves de l’Asie — ces Grecs qui (…) depuis Homère jusqu’à l’époque de Périclès, ont fait marcher de pair avec le progrès de la culture et l’accroissement de la force physique, la rigueur envers la femme, une rigueur toujours plus orientale. » (Nietzsche) Ce sont là, presque textuellement, les paroles dites par Napoléon à Sainte-Hélène : « Nous autres peuples de l’Occident, nous avons tout gâté en traitant les femmes trop bien. Nous les avons portées, à grand tort, presque à l’égal de nous. Les peuples d’Orient ont plus d’esprit et de justesse ; ils les ont déclarées la véritable propriété de l’homme, et en effet, la nature les a faites nos esclaves. Ce n’est que par nos travers d’esprit qu’elles ont prétendu être nos souveraines. »]

Elle est celle de l’Asie, dont nous vantons la sagesse, en oubliant que le lieu « d’où vient la lumière » est le lieu où la femme n’a aucune place, que sexuelle. Elle gouverne le monde musulman, dont une tradition rapporte que le Prophète a dit : « Quand il est dans le doute, un Musulman consulte sa femme, pour agir contrairement à son avis » (cité par Djami). Deux mille ans d’une civilisation différente, sur une partie seulement du globe (Europe et Nouveau Monde), contre les millénaires de cette civilisation-là… [Que les tentatives faites en URSS pour mettre un peu de bon sens dans le couple semblent échouer, cela ne vient pas de ce qu’elles sont « contre-nature », comme le disent nos bien-pensants. Car si le christianisme a réussi, toute contre-nature peut réussir.]

Peut-être à une race future l’époque du règne de la femme semblera-t-elle aussi dépassé que le semble aux hommes d’aujourd’hui l’époque où régnait le prêtre. L’Hamour aura disparu comme les grands sauriens du secondaire. La conception moderne du couple (sublimation, casse-tête et frénésie) causera le même ébahissement horrifié que nous cause le mariage entre frère et sœur ou la prostitution sacrée dans telle civilisation antique. Il est possible que cette période de santé ne dure qu’un temps : les civilisation sont éphémères par nature, comme les régimes politiques. La quantité de bêtise humaine reste vraisemblablement toujours la même ; quand on l’a fait disparaître ici, elle renaît là, à la manière des furoncles, mais il arrive qu’entre deux furoncles il y ait un moment de répit. Si une civilisation où la femme ne régnera plus n’est qu’un répit dans la furonculose de notre planète, il est malgré tout honorable d’avoir été de ceux qui l’ont appelée.