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Une fille pour passer du bon temps? :DDD

Putain jsuis trop drole…. Arrêtez moi !

Putain, mais ils nous font bien chier ces Grecs à ne pas vouloir payer la dette. Moi aussi je vais aller voir mon banquier pour mon crédit.
" Bonjour, finalement, rembourser ça va pas être possible, mais je garde tout quand même. Salut, bisous. "

Certains d’entre vous penseront qu’il est question d’un quelconque snobisme. Mais l’écriture était importante, chaque petit détail était remarqué, et c’est pourquoi je m’efforcerai de ne pas trop les expliciter, tout en essayant de les rendre publics.

La répartition était quasiment terminée. φοῖνιξ et σπλήν se tenaient là, debout, impassibles, la mine renfrognée. L’éclat de l’univers luisait en leurs yeux, il émanait d’eux une certaine mélancolie quasi-J.esque.
C’est alors que le choixpeau magique appela σπλήν. Celui-ci avança calmement, il avait la démarche de ces nécromanciens que l’on vous sert à toutes les sauces dans les récits d’heroic fantasy. Le silence s’abattit de nouveau dans la salle, le fantôme de Nique Quasi-Sans-Tête vint s’asseoir dans les airs, auprès de l’élu, et σπλήν enfila le choixpeau magique, celui qui avait le pouvoir de décision, et de clairvoyance, celui qui lisait mieux les esprits qu’un MBTI.
– Mh, mh. Je vois, je vois… Certaines qualités suicidaires, telles que le courage, une conception de l’honneur, un esprit chevaleresque… de telles qualités devraient sans aucun doute t’envoyer à Gryffondor. Mais je vois aussi… Une certaine sagesse, une recherche du savoir, un besoin d’intelligence. Mh, je vois, je vois.
Bon. Avis mitigé, frère. Tu préfères le bleu ou le rouge ?
σπλήν ferma les yeux, et réfléchit un instant.
– Et ce sera, un nouveau fardeau pour Serdaigle ! Bien. À présent, que le dernier résidu s’avance.
φοῖνιξ s’avança lentement, il émanait une certaine énergie opposée à son prédécesseur. Énergie que l’on appelait plus communément "T".
Il posa le choixpeau sur sa tête, et celui-ci se fit la remarque qu’il y avait certaines ressemblances avec son prédécesseur, mis à part pour ce qui était des qualités suicidaires. C’est alors qu’un second fardeau fut envoyé à Serdaigle.
Les deux uniques petits nouveaux à Serdaigle se retrouvèrent devant la salle commune, à minuit. Le festin battait encore son plein, et la joie était à son comble, tandis que nos deux protagonistes s’étaient éclipsés discrètement.
La Dame Grise leur posa l’énigme habituelle, pour vérifier qu’ils étaient bel et bien des membres de la maison de Serdaigle, quand φοῖνιξ se mit à chuchoter à son camarade :
– Ils devraient revoir le système d’ouverture automatique du portrait, il n’est pas totalement efficient à mon goût. Je te propose que l’on prenne les dimensions du portrait pour en élaborer un nouveau de nous-même.
– Eh, tu as vu la fille de troisième année, qui était assise en bout de table ? Elle avait l’air pas mal ! Puis elle se tenait en retrait. C’est la seule qui n’est pas venue nous voir.
– Rho, σπλήν, tu ne m’écoutes donc jamais !
– Mais si, j’ai compris que tu voulais perdre ton temps et ta nuit à rédiger un cahier des charges. Mais moi, je pense à cette fille.
– Alalalala… C’est le début d’une nouvelle série, ça. Ça promet.
– Bon. Y’a mon père qui m’a envoyé une cape d’invisibilité par la poste. Je compte aller me promener dans le château cette nuit, et peut-être aller au parc, pour observer les étoiles.
– Je t’accompagne !
– Pourquoi ? Je croyais que tu avais des théories à élaborer ?
– Oui, mais, euh… Ne sait-on jamais. Il faut que je te surveille, toi et les filles. Tu vas encore faire des bêtises. Et puis, si le Spleen te prend soudainement, et qu’il te possède, hein ? Tu seras bien content d’avoir quelqu’un auprès de toi, si T soit-il.
– Oh, oui, quelqu’un pour me parler de la circonférence des vis employées à la mise en place du tableau de la Dame Grise. Cela me sera d’un grand réconfort.
– Bon… Sinon, je voulais te proposer d’aller à la bibliothèque… Et plus particulièrement dans la réserve interdite.
– Quoi ? Dans la réserve ? Euh, tu y cherches quels genres de grimoires ?
– Bah, à ton avis ?
– Euh, des grimoires d’enchantement de dernière année sur la métamorphose quadratique Heideggerienne ?
– Bah oui, patate. Que voulais-tu que ce soit d’autre ?
– Eh, je ne suis pas un légume, oiseau de mes deux.
– Non, t’es un dragonou, hi hi.

C’est alors que nos deux héros partirent en mission nocturne, vers trois heures du matin, alors que tout était désert et silencieux, et seuls les préfets faisaient leurs rondes de nuit.
Pendant le trajet, nos deux futurs amis échangèrent sur leur carrières respectives.
– Moi, je suis diplômé d’Harvard. J’ai eu mon doctorat d’archiviste spleenétique l’année dernière, avec mention "trop" bien.
– Oh, sérieux ? Et moi qui me targuait d’avoir passé mon post-doctorat en ragotage éthérés…
– Vraiment ? Cela doit être une discipline fort passionnante, je n’ose en douter ne serait-ce qu’un seul instant, répondit σπλήν.
Celui-ci pensait. Il se remémorait la dernière phrase que lui avait prononcé le choixpeau magique :
"Avis mitigé, frère."
– Tu as une mine sombre. Encore en proie à tes solipsismes mélancoliques, σπλήν ?
– Oui, φοῖνιξ.

Enfin arrivés à la bibliothèque, ils tombèrent sur le concierge TuVerras. TuVerras passait pour un grand narcissique, pour le commun des mortels. En réalité, c’était simplement sa façon d’être, son humour. σπλήν ne le savait que trop bien puisqu’il connaissait déjà ce type de personnalité, par les liens du sang.
Le concierge passa à côté d’eux sans les remarquer, puisqu’ils étaient encore cachés par la cape d’invisibilité.
Enfin tranquilles, ils l’enlevèrent, et commencèrent leur nuit blanche, plongés dans des grimoires sans fins.
Ce n’est que le lendemain matin, qu’ils furent réveillés en sursaut quand ils sentirent une main se poser sur leurs épaules respectives.
Ils se retournèrent et ce qu’ils virent changea la perception du monde qu’ils avaient auparavant eu depuis des années. Rien ne serait plus comme avant.
En effet, se tenait là un jeune homme de jaune canari vêtu, avec un grand tee-shirt où il était inscrit "J." en feuille d’or.
– Ça vous dirait d’aller boire un hydromel maudit avec moi, les amis ?
– Euh, je dois y aller. Par contre, φοῖνιξ serait ravi de t’accompagner. Je vais vous laisser casser la croute ensemble.
φοῖνιξ lui lança un regard noir, mais avant qu’il n’ait pu prononcer un quelconque mot, σπλήν s’était déjà éclipsé.
Hélas, le concierge TuVerras lui barra le chemin. Alors, alors. La plèbe se promène dans les couloirs ?
– tu verras ! s’écria σπλήν, avant de s’élancer en prenant la fuite par la première porte qui lui fit sa révérence.
S’il avait su qu’il s’agissait en réalité d’un passage secret qui menait directement au dortoir des filles de Poufsouffle, il n’y serait probablement pas allé.
On les appelait plus communément les tartes jaunes. Des êtres callipyges dont la beauté n’était plus à vanter, mais dont les synapses manquaient à l’appel.
– Oh, un sage de Serdaigle, gloussèrent-elles en chœur.
– Je ne suis que de passage.
– Nous aussi, on peut devenir de passage.
– Je vous en aurais bien rendu ce service, avec plaisir, mais vos synapses ne m’excitent pas, hélas. Puis, je n’aime pas du tout les cheveux bouclés, j’en suis sincèrement désolé. Je vous souhaite de trouver votre bonheur, sur ce, je vais vous laisser.
C’est ainsi que σπλήν disparu d’une manière totalement inattendue. Mais il fut contraint de sortir de la salle commune de Poufsouffle par l’entrée originelle.
φοῖνιξ l’attendait.
– Alors, on s’amuse, à ce que je vois ?
– Non, pas vraiment. Par contre, cette fille de troisième année, chez nous, elle m’obnubile. Elle a de si longs cheveux tout lisses.
– Alalalalala… Moi, je crois que je suis tombé amoureux de la bibliothèque.
– La bibliothécaire ? Quelle bibliothécaire ?
– Mais non. La bibliothèque, te dis-je
– Ah, euh. Ouais, c’est vrai qu’elle est pas mal non plus, dans son genre. Bon. Il y a les séances d’essai pour devenir attrapeur, avec l’équipe de Quidditch de Serdaigle. J’aimerais y participer. Tu viens ?
– Oh, tu sais, moi et le sport, ça fait φ^∞.
– D’ailleurs, tu savais que l’âne Trotro, de Serpentar, avait payé à toute l’équipe des Nimbus 2015 ? Il est bien dans ses cordes, d’agir de cette façon.
– Il n’est pas à Serpentar pour rien. Serpentar regroupe toutes les personnes vicieuses et amorales, bien que parfois intelligentes, tu le sais bien.
– Mh, oui. Moi, je suis persuadé qu’elles ne sont pas forcément totalement immorales, ou vicieuses. Les catégoriser de cette façon ne fait que perdurer les conceptions et les amalgames.
– Dragonou… Bon, aller, raconte-moi. Quelle est la fille de Serpentar que tu as croisé, dernièrement ?
– Ah, aucune, vraiment. Parfois, je me demande comment tu me vois, sincèrement. Un peu de respect pour ton camarade de Serdaigle, s’il te plaît. Voyons. Au fait, je voulais te demander. Dit-moi tout. Comment s’est passé ton rencard avec J. ? Hihihi.
– Tsss. Il a voulu prendre des selfies pour "immortaliser notre présence commune".
– Vous vous êtes fait la bise ? hihi.
– Tss. Tu devrais plutôt t’occuper de ta muse de troisième année, avant qu’elle ne se fasse courtiser.
– Oh, elle se fait déjà courtiser par une bonne moitié de notre maison, un quart de la maison de Serpentard, et par ces abrutis de Poufsouffle. Mais bon, tu me connais, c’est elle qui viendra à moi, pas l’inverse. Je ne serai pas un de ces sous-fifres. Et toi, ça se passe comment, avec la bibliothèque ? Vous allez emménager ensemble ?
– Oh, et bien… On a prévu de se réunir à trois, avec mon ordinateur enchanté. On aimerait tester de nouvelles expériences…
– Ah. Je vois. Et J., tu le laisses en plan, c’est ça ?
– Tss. En parlant de plan, j’ai re-dessiné celui du portrait de la Dame Grise, et figure-toi que…
Mais σπλήν ne l’écoutait déjà plus, il était absorbé par la longue chevelure lisse dansant dans les airs, de la fameuse fille de troisième année.
Il eut un pincement au cœur, quand il vit la jeune fille rire aux éclats avec des garçons de Serpentar.
– Tu n’as qu’à aller la voir. Je te l’avais dit. Alalala. Dragonou…
– Non, je te l’ai également dit. Je ne fonctionne pas comme ça. Je ne suis pas comme eux. Je ne me comporterai pas comme eux… Tu sais bien que selon moi, c’est de loin la façon d’agir la moins efficiente.
– Alors ne te plains pas, et ne t’étonne pas de la voir avec d’autres.
– Dit, tu penses que TuVerras il a une copine concierge ? Pfrrhihihihihi.
– Ça ne m’étonnerait pas de lui, hi hi hi.
– Tu ne te sens pas seul, parfois ?
– Si, évidemment, tout le temps. Mais je préfère être seul qu’avec J. hihi. Non mais vraiment, je préfère être seul et me consacrer à mes principaux objectifs, que de me faire du mal avec une personne que je ne connais pas et que je ne vais pas voir. Après, je dis ça comme ça, je ne vise personne, hein.
– Tss. Je suis triste…
– Bon, écoute, si tu veux, on peut aller élaborer des théories au clair de lune, sous les étoiles, au bord du lac de la foret interdite.
– Grmbl.
– Je te propose, c’est tout… Aller, rigole…
– Bon, d’accord.

Comme prévu, à minuit, il se retrouvèrent au bord du lac, sous les étoiles. Ils ne se doutaient pas que l’esprit du 42 flottait au dessus de leurs têtes, parsemé de jonche-ruines scintillantes.
Toute la nuit durant, les problématiques de l’univers furent posées.
Je pense que celle qui concerna le plus les deux camarades, fut la problématique J. Eh oui, nos deux protagonistes n’avaient pas fini d’en chuckle, avec ce fameux J. !

– Dit-moi, quelle forme à ton patronus, φοῖνιξ ?
φοῖνιξ se leva, tira sa baguette, et fit le sortilège du patronus, devant les yeux amusés de σπλήν.
– Un phénix, je m’en doutais. C’est très rare, mais j’en ai déjà vu comme le tien. Des grands sorciers, il me semble. Celui de Rowena Serdaigle n’en était pas un ?
– C’est exact. Et le tien, σπλήν, à quoi ressemble-t-il ? Ne me dit pas qu’il ressemble à J., parce qu’alors là, la puissance du chuckle va m’envahir les artères.
– Non. Le mien est assez compliqué à décrire, je ne sais pas si c’est une forme qui existe réellement.
– C’est quoi, exactement ? En tout cas, il dégage énormément d’émotions. Comme si… toutes les émotions terrestres se trouvaient le temps d’un instant, en un seul point lumineux.
– Je l’ai nommé Spleen. Sa forme représente la mélancolie, et l’énergie qui te fait si peur, c’est l’énergie du F. Je dois avouer qu’à mes derniers tests, on avait jamais vu un taux de F aussi élevé chez un sorcier. Un peu comme toi pour le T. Tu penses que c’est dangereux ? Cela fait référence au taux de médicloriens anormal que l’on peut parfois trouver chez un individu.
– Hihihi.Je pense que tu devrais t’adresser à TuVerras pour avoir une réponse convaincante.

C’est ainsi que la matinée se termina par une série de chuckle, et que les deux acolytes de la maison Bleue, rentrèrent au château, sous les yeux d’une Nébuleuse Artificielle qui disparu peu à peu.

L’Hiver approchait, et Noël allait bientôt arriver.

[…]

~

https://www.youtube.com/watch?v=ubh6aflDeWM

12/05/12… ~~ ~

Come one more time in France, please

Crowd, people, lights, all one

https://www.youtube.com/watch?v=kESFJqJX2Ho

Pourquoi que je vis
Pourquoi que je vis
Pour la jambe jaune
D’une femme blonde
Appuyée au mur
Sous le plein soleil
Pour la voile ronde
D’un pointu du port
Pour l’ombre des stores
Le café glacé
Qu’on boit dans un tube
Pour toucher le sable
Voir le fond de l’eau
Qui devient si bleu
Qui descend si bas
Avec les poissons
Les calmes poissons
Ils paissent le fond
Volent au-dessus
Des algues cheveux
Comme zoizeaux lents
Comme zoizeaux bleus
Pourquoi que je vis
Parce que c’est joli

Regardez cette homme devenir fou en rentrant chez lui pour faire du vélo avec son fils. Sa réaction est vraiment gay !!!

https://www.youtube.com/watch?v=MKg7zMucCos