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Bonjour bonjour, il est le matin et je me sens déjà seule et ennuyée. Quelqu’un pour Skype ? (Une personne lettrée, avec de la conversation, et surtout pas un gros pervers, ça tombe sous le sens) Mais les mails marchent aussi, je mettrai juste un peu plus de temps à répondre.

Je marchais sur la neige. Ma tête pendait.

Les sourires sont noirs.

Parmi les corps inhabités.

Leurs yeux sont deux cendres écrasées.

Leurs larmes sous les fards.

Le rang d’horreur et de voracité.

Le rang de douceur ?

Et les gens nous marchaient dessus …

Je sentais dans ma gorge tout ce qui nous avait tué.

Les tonnerres broyés.

Parmi les corps inhabités.

Je sentais dans ma gorge la vie qui nous draguait.

Et les gens lui marchaient dessus …

La princesse est revenue.

Bonheur en poudre, en comprimés ou en sachet.

Elle n’a pas son parallèle.

http://puu.sh/54IvC
l’orchestre des petit chat recrute postuler vite il ne manque que vous . o/

Je pense à la vie, dont la conception temporelle est une variable qui dépend du sujet qui l’observe, celle que l’on éblouit de nos inventions, de nos valeurs et vices.

L’homme et la femme se contraignent à prendre des choix, ils ont l’âme conditionnée, car ils sont à la recherche du bonheur.
Je suis las d’observer; l’Homme et la Femme, qui ont choisi de ne faire qu’un avec leurs subconscients, et qui nient l’existence de quelconques vices, ou s’attellent à les combler comme il se doit.
Il en va de même pour l’Homme et la Femme qui recherchent une quelconque ataraxie, une hauteur intellectuelle, spirituelle ou encore égotique. Ceux qui prônent des valeurs, des façon d’être, de penser, de se comporter. Ceux qui ont la conscience des vices.

J’ai choisi de ne pas choisir, d’être en deçà de tout, car tout est rien, il m’est apparu l’envie de m’adapter, et d’observer en silence les êtres humains fanfaronner, jubiler, crier, pleurer de bonheur, vomir, s’affliger.

Je suis déçu de la facilité du tout, celle de la Femme, et de l’Homme.
L’enveloppe corporelle n’est que ce qu’elle est. J’éprouve un charme pour certaines, mais il n’est que charme, et celui-ci a une exigence particulière.

Les futilités d’aujourd’hui, sont les clefs d’une relation, qu’elle soit dite purement sexuelle, ou amoureuse, amicale.

J’entends par là les éléments confortant les situations sociales, financières et physiques, d’un point de vue sociétal.

L’être humain de sexe féminin est un être que l’on manipule avec ses vices, ses attentes, ses désirs, ses envies, ses idéaux, sa mentalité.
L’être humain de sexe masculin ne diffère pas.
Il est idiot de distinguer avec un tel degré les deux sexes de notre espèce.

Les stéréotypes et archétypes ne font qu’embrumer les esprits, et confirmer l’étroitesse de ceux-ci, dans la majorité.

La solitude rend intelligent.
Est-ce que l’intelligence conduit à la solitude, dans une certaine mesure ?

De fait, on ne peut se penser intelligent, quand on mesure ses propres faiblesses avec une lucidité aiguë.

L’exactitude est le fait de se considérer intelligent sans oublier la relation au référentiel.

Est-il plus logique de ne pas se contraindre à un quelconque choix, de ne pas être initié à une quelconque doctrine ?

Pourquoi rechercher la logique, tout comme vous recherchez le bonheur ? Qu’est-ce que le bonheur ?
La normalité est une invention de l’homme, les délimitations sont nécessaires, et le conditionnement et le caractère innée de celles-ci ne rendront jamais l’Homme à s’en défaire.

Ce n’est pas d’une quelconque logique, ni un complexe égotique, ou une morale incertaine, le fait est que passé un degré de réflexion, on ne peut se soustraire à s’ordonner tel comportement, s’entretenir à tel choix, se qualifier, se catégoriser.

Pourquoi rechercher la souffrance, si ce n’est qu’on la ressent ?

Peut-être bien parce qu’elle rend enclin les âmes créatives à s’exprimer, nous donnant des prétextes pour alimenter nos images, et nous forger nos identités, créant des entités.

Où est la frontière entre la lucidité et la folie ? Qu’est-ce que la folie ? Encore une invention de l’Homme ? De quel droit ? Qu’est-ce que la justice ? Pourquoi avoir défini la folie de cette façon ? Et si la normalité était lesdits fous, et que les normaux représentaient la folie ?

Rien n’est fondé, tout est rien, rien est tout ?

Je ne sais pourquoi je suis triste, mais je sais que je pense être heureux d’être triste, si l’on puis réellement qualifier, décrire, affirmer que je suis triste.

Les êtres humains ne m’exaspèrent pas, la misanthropie est de ceux qui ont commencé à réfléchir, mais se sont arrêtés en cours de route, ceux qui n’ont pensé qu’à moitié, ou qui n’ont pas la lucidité nécessaire pour l’ouverture d’esprit, l’éclectisme des goûts.

Le bon et le mauvais ne sont pas, ils sont.

La compréhension de chaque particule vivante, le jugement objectif, une image de pureté, un être de soie, virilité psalmodiée, attendue.
C’était les pensées actuelles.