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Il n’y a pas de sens à l’être.

L’Univers est un seau de merde disposé en fractale.

Saint Émilion est la Vérité.

Au revoir.

Bonjour,

Je cherche des personnes sur qui compter, des personnes qui connaissent réellement la signification du mot « amitié ». Qui ne m’ignorent pas du jours au lendemain, qui ne s’étonne pas de se faire ignorer quand eux même me méprise. Qui ne s’étonne pas de se faire rabaisser quand eux même nous déteste pour ma personnalité. Qui accepte ma bipolarité comme j’accepte votre personnalité.
Ne devenez pas des parasites. Soyons en harmonie ~

Dans une avalanche de mots dépareillés en grappes informes, jaillissants du néant d’un esprit vagabond., les formes s’accumulent sans raisons et se suffisent sans peines. Il n’y à ici point de buts autres que celui d’exister par delà la rivière tumultueuse du temps.

Mes mains sont froides, ma tête s’alourdis. De mes yeux ne reste que des fentes affaiblies qui scrutent sans les voire les images de l’esprit ; les rêves qui prennent des formes paresseuses, caressant les volutes de fumées rémanentes imprimés sur le fond de mon crâne. Même posé, dans l’attente, reste la tension des jours que je n’ai su vivre.

Des sentiments m’assaillent et agitent des souvenirs un peu tristes. A quatre pattes je tremble comme un animal, pétris par la force d’un souvenir imaginaire. De rage mes dents crissent et ma bave se répand, ma colère est immense, sans limites. J’ai envie de frapper comme un sourd, faire du mal, de tuer, tuer et tuer encore sans répit dans une quête d’apaisement illusoire. Je suis seul mais ce n’est qu’une conséquence: ils m’ont laissés. Avec un sourire narquois que j’imagine par spasmes. Le monde deviens blanc, m’aveugle et je hurle à la mort, mes cris résonnent sans fin amplifiés d’une haine innommable. Je suis seul, terrifiant, hors d’atteinte et d’espoir. L’univers n’existe plus qu’à travers cette sensation étroite et j’ai l’impression d’étouffer.

Transis de sueur je crispe chacun de mes muscles dans une douleur étourdissante. Ma poitrine se soulève de moins en moins vite et le souvenir s’estompe, j’arrive à me détendre petit à petit. Mon souffle reste court un long moment tan je suis choqué de ma propre violence. Derrière mes paupières tremblantes s’agitent toujours la danse voluptueuse et hypnotique des gazes volatiles. Rongé par le vide je m’égare un moment dans la contemplation de ces particules mobiles.

Aurais-je donc refoulé si profondément mes sentiments qu’ils se prennent alors des aises à troubler d’une volonté belliqueuse mes précieux moments de repos? Depuis combien de temps n’ai-je pas laissé libre expression à ma colère immaculée? A quand remonte mes derniers moments livrés à une passions dévorante? Aurais-je confondu l’abandon et l’absence?

Il se redresse, écarte les draps froissés d’un geste ample puis pose ses pieds sur le sol glacé. La lueur pâlotte du réverbère trace des stries estompés à travers les volets et les lourdes tentures de la chambre. Il fait nuit, aucun bruits ne résonne dans les murs. La tête vide il s’habille machinalement pour sortir, referme la porte de l’appartement derrière lui avant de descendre les marches jusqu’au rez de chausser. La fraîcheur nocturne fini de dissiper l’engourdissement du sommeil lorsqu’il se met à déambuler dans la rue mais l’oppression le suis toujours lorsqu’il arpente les trottoirs déserts. Ses pas le mène sans qu’ils les dirige et il continue à marcher, inlassable. Il fuie les odeurs de la ville, glissant comme une ombre à travers les voitures immobiles.

Le temps s’écoule autours de lui sans prises et il s’efface dans l’obscurité, perdu dans des pensées inexistantes et des souvenirs fuyants. Les étages ont laissés place aux toits courbés qui s’allongent derrière lui sans qu’il leur accorde un regard. Enfin le bitume lui-même laisse place à une végétation poussiéreuse, les décombres et les ruines des habitations se mêlent aux dessins plus courbes d’une vie farouche et immobile qui reprend ici ses droits immémoriaux sur l’age des hommes. Ses yeux s’accoutument à l’obscurité d’un ciel sans lune parsemé d’étoiles tristes et la nuit continue d’étaler partout les replis de son âme tranquille.

Les arbres grandissent, leurs pieds confortablement enfouis dans un sol riche de vie comme de mort parsemés de plantes et de buissons touffus qui se perdent dans les limbes d’un monde réduit à sa plus simple expression. Il continue presque aveugle, privé de lumière, devinant aux bruits la présence de petits animaux fouissant dans les ténèbres. Le vent se lève et fait murmurer l’univers, caressant du même coup le visage du marcheur. Devant lui s’ouvre une petite clairière, l’herbe ploie gracieusement sous ses pas alors qu’il perçoit le bruit fluet d’un petit court d’eau. Il s’arrête en apercevant devant lui un petit amas de rocher, en choisis un confortable au toucher et s’assoit. Il ferme un instant les yeux, écoutant le ruisseau, appréciant la brise et les parfums terrestres de la nature sauvage. Après un long moment l’aube ne pointe toujours pas. Le temps s’est arrêté dans cette nuit éternelle. Alors il se relève, s’éloigne de quelques pas puis s’étend sur l’herbe pour regarder le ciel.

Mille joyaux lui envoient tour à tour des clins d’œil malicieux, faisant naître sur son visage détendu un doux sourire béat et il cesse de penser. Sa respiration se fait plus lente, presque imperceptible, et dégage de moins en moins de buée dans l’air désormais froid. La voûte céleste tout entière lui semble pouvoir tenir dans une dernière inspiration.

Il ferme alors les yeux sans perdre les étoiles…

Un jour j’arreterai de venir sur ce site.
Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui je m’ennuie.

Salut je voudrais l’avis d’une fille au sujet d’une autre fille justement , si vous êtes prête a m’écouter sa serai cool , je suis pas le genre a demander ce genre de service normalement mais bon je me dis que ça pourrait éclairer ma lanterne ‘_’