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https://www.youtube.com/watch?v=Sh60qch8LPY

Om
Générosité (Dāna)
De l’Égalité
Orgueil Dieux (Devas)
Blanc

Ma
Éthique (Shīla)
Tout-accomplissante
Envie
Titans (Asuras)
Vert

Ni
Tolérance (Kshānti)

Passion
Humains
Jaune

Pad
Persévérance (Vīrya)
Tout-embrassante
Torpeur
Animaux
Bleu ciel


Concentration (Dhyāna)
Discriminante
Avidité
Fantômes (Preta)
Rouge

Hum
Discernement (Prajñā)
Semblable-au-miroirHaine
Enfers
Bleu nuit ou noir

Un autre pour la route : "Ne perds pas espoir, même le plus majestueux des chênes n’était autrefois qu’un pauvre gland."

Elle est là. Absorbé par mon travail j’étais sourd et aveugle. Je l’ai sentie arriver en coup de vent, son parfum si délicat et unique est venu me sortir de ma transe calculatoire.

Je lève les yeux, tourne la tête et je capture son profil, dans l’embrasure de la porte. Sa silhouette me réchauffe et je souris en coin. Elle discute avec une collègue et j’en profite pour la détailler, je pense qu’elle le sent, j’espère qu’elle le sait. Comme chaque jour elle a ses dossiers au bras gauche, contre son corps, comme chaque jours son sac à main à l’épaule et ses clés dans la main droite. Comme chaque jour, je la redécouvre sans m’en lasser.

J’aime sa démarche fluide et son port gracieux, ses robes légères découvrant ses jambes nues, son corps fin et élancé qu’une brise pourrait faire chavirer. J’aime la douceur de ses gestes et la chaleur de sa voix, son léger accent roumain et sa discrétion polie. Par dessus tout j’aime ces traits qu’elle m’apprends, ses oeuvres qu’elle me montre et le bruit de ses talons sur le sol, légers, m’annonçant toujours son départ et jamais son arrivée.

Combien de temps s’est écoulé? Quelques secondes, minutes peut être. J’étais suspendu. Elle part déjà, en sautillant plus qu’elle ne court. Elle reviendra, elle revient toujours.

Cette fois ci je ferai semblant de ne pas l’entendre arriver, comme d’habitude elle posera sa main sur mon épaule ou sur ma main pour me signifier sa présence puis m’embrassera. Nous discuterons jusqu’au moment où ses joues s’empourpreront et elle s’en ira, gênée.

Elle est ranvirssante.

Pourquoi le diable a-t-il fait qu’aucun de nous deux ne soit célibataire…

Sinon, déplaire est un plaisir qui diminue drastiquement lorsque vient à manquer l’éloquence des détracteurs.

À bon écoutilleur.

Salut les ptits loups doux.
Ce soir, je suis une personne en détresse, coincée entre l’angoisse et l’ennui. J’en appelle à votre humanité. Et j’annonce : je vais vider mon gros sac de merde.
Je suis en couple avec quelqu’un qui n’aime pas la vie, qui n’aime pas sa vie, qui n’est jamais enthousiaste, qui n’a aucune envie, qui n’entreprend rien. Il me fait complètement déprimer. Déjà qu’à la base, je ne suis pas la personne la plus positive qui soit, loin s’en flûte, il suffit de peu pour m’enterrer complètement et me donner envie de disparaître dans un coing. Le problème c’est que je l’aime, très fort, je suis liée à lui, c’est comme naturel. Je ne peux pas m’en détacher, il est dans moi. Alors voilà, suis-je vouée à une vie d’ennui et de ronchonnade, sombre comme le trou de balle d’un corbeau ? Comment faire bordel de Dieu ? Je ne peux pas le faire aller mieux, je n’y arrive pas, quand j’essaye ça ne marche pas, je n’arrive pas à faire semblant d’être enjouée pour le détourner de son mouron. Le problème c’est qu’au fond je suis comme lui, en moins prononcé peut-être, mais quand même. Et j’ai l’impression qu’il va nous plonger tous les deux dans un abîme morbide et qu’on ne peut rien y faire. J’ai besoin de m’épancher parce que j’ai un peu la sensation d’étouffer, ce soir.
Et puis si encore je pouvais penser à autre chose en sortant et en allant voir des gens, mais non, je peux pas. Parce que je suis une inadaptée sociale, je n’arrive pas à être avec les autres. Mon but dans la vie c’est qu’on me laisse tranquille, qu’on ne s’occupe pas de moi. Je ne sais pas quoi leur dire, moi, aux autres. Ils me font peur, je sais qu’ils me jugent. On a beau dire, on a beau m’assurer que je me fais des idées, moi je sais qu’ils me jugent. Parce que j’ai l’air d’une cassos lymphatique et idiote, constamment mal à l’aise dans son grand corps maladroit. Difficile de ne pas me juger du coup…
Et j’envie tous ces gens qui ont de l’enthousiasme. Qui ont des passions. Qui ont envie de faire des choses, qui se donnent les moyens pour y arriver. Moi j’ai toujours un "à quoi bon" qui traîne ses savates dans mon crâne. Pour moi, rien n’est assez brillant pour mériter que je m’agite pour l’atteindre. Pour moi, tout n’est que contraintes. Rien ne me fait envie vraiment. Même des activités qui sont considérées comme plutôt cool me font ni chaud ni froid. Je m’en tape. A quoi bon. Je peux les faire comme ne pas les faire. Je les fais parce que je ne suis pas encore morte. Mais je suis hors de mon corps. Il s’agite, et moi je le considère de l’extérieur, toujours avec un regard froid et inerte. Au fond de moi, j’aspire à ne rien faire, et quand je ne fais rien je m’ennuie. C’est un problème. Lorsque je me projète dans l’avenir, je voudrais une vie plus mouvementée, mais je ne saurais même pas comment m’y prendre puisque rien ne m’enthousiasme. Je suis même en train de perdre mon enthousiasme pour mon amour, qui était vraiment le coeur, le centre, le joyau de ma vie jusqu’à présent. Je vais quand même pas me tirer une balle à 40 ans hein ? Quelqu’un pour me rassurer ?
Quelqu’un avec une autre vision de la vie que la mienne ? Quelqu’un pour me dire que je me goure ? Pour me prendre par les épaules et me secouer très fort ? Pour me dire que c’est possible d’être enthousiaste ? Quelqu’un pour me donner la pêche un peu ? Un psychothérapeute peut-être ?

Je dois bosser (cosplay pour la japan expo )…. mais j’ai la flem et j’ai trop chaud pour aller dormir du coup si quelqu’un veut discuter histoire de passer le temps , toussa toussa quoi ^^’

Ma maman a 20 ans de plus que moi, à nous deux, la somme de notre âge fait 26.
J’ai quel âge ?