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Yo, dehors il fait chaud, donc j’ai chaud, donc je dors pas, donc je m’ennuie, donc je suis sur le pc, donc je suis ici. Voila.

https://www.youtube.com/watch?v=PFMl-diDA1Y

parce que c’est beau l’UHD 4k 2160p

(oui, le petit rouage en bas à droite pour modifier la qualité)

yé viens quémander des vuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuues

Sinon je me demandais :

Lorsque l’on pense, réfléchit, comment vivre ?

Je veux dire, vis à vis de tout, vis à vis de chaque chose, doit-on avoir des valeurs, une morale ? Doit-on à l’inverse ne pas en avoir ? Pourquoi ? D’un point de vue purement nihiliste, en se plaçant d’un certain angle, on serait inexorablement tenté de faire de la vie, une entité purement hédoniste ? On verrait donc ce que l’on définit comme étant des valeurs, des morales, des principes et autre, comme quelque chose d’inutile, voire d’inhibiteur ?

Mais si tout le monde pensait ainsi, que serions-nous ? Aussi bien d’un point de vue économique, que politique, et par la suite psychologique

Et cette réflexion est applicable dans les deux sens, si l’on se place d’un point de vue purement nihiliste, le fait d’avoir des valeurs, morale, principes et autre, nous permet de vivre, d’avoir un certain équilibre, nous permet d’être, d’exister, d’avoir une identité ? Dans ce cas, pourquoi certains prennent un chemin, et d’autres l’autre ?

Et ces deux types de personnes, est-ce qu’elles y pensent ? Que se disent-elles ? Quelles sont leurs opinions, leurs points de vue sur la question ?

Aussi, si l’on considère que tout est par définition, de base insensé, et vain, sont-ce là les passions, les goûts, les projets, les envies les seuls moteurs de la vie, de notre existence, de notre anti-vacuité ?

Et ceux-ci, d’où proviennent-ils ?

Pourquoi avoir des principes, pourquoi avoir une notion de bien, de mal, pourquoi juger ?
Et inversement, pourquoi pas ?

Si l’on passe son temps à sans cesse réfléchir, et tout remettre en question, vacillant ainsi dans un monde très irréel, une antre d’idées, comment être quelque chose de concret ?

À force de toujours remettre les choses en question, et toujours trop penser par exemple, on va se dire que l’on n’apprécie pas spécialement telle ou telle personne, pour X raison, X ressenti, mais l’on va aussi se dire que chaque personne est différente, qu’il faut accepter cette personne pour ce qu’elle est, mais où peut-on placer un point de repère, une limite, un centre d’agissement ?

Comment définir avec qui nous pouvons faire ou avoir telle ou telle chose, et quelles sont ces choses-là ?

Pourquoi est-ce que le ‘faut-il ?’ sonne faux ? Cette notion de "devoir" quelque chose, ces convictions qui sont ancrées en vous, lorsque l’on parle d’honnêteté et d’intégrité, par exemple

Lorsque vous agissez, réfléchissez-vous à ce que vous faites ? Vous demandez-vous pourquoi vous le faites ? Est-ce que c’est bien, mal ? Est-ce que je dois le faire ou non ? Est-ce que, tout simplement, je dois me poser toutes ces questions ? Pourquoi ? Et pourquoi me les poser ou non ?

Et au point où j’en suis, pourquoi tout ça et pourquoi pourquoi ?

Si l’on considère (c’est d’ailleurs factuel) que chaque personne a une façon d’être et de penser différente, elle ne fonctionne pas nécessairement comme nous, ça élargit encore plus le champs de questionnement, ainsi, on ne peut pas blâmer ou faire preuve à ce point d’intolérance, d’un côté on peut ne pas forcément apprécier, ou être attiré par ce comportement, mais de l’autre il "faut ?" (oui, ce "il faut" me dérange) respecter chaque différence, et faire preuve d’humilité, de parcimonie, de pardon et de recul sur chaque chose, chaque être. Mais à toujours trop réfléchir, on ne peut cesser d’attribuer à telle personne et tel agissement, telle ou telle raison, telle ou telle excuse, si bien qu’on en vient tout simplement incapable de haïr un quelconque être humain, ou de lui faire du mal, ou à l’inverse, on en devient capable voire effroyablement doué, mais avec une certaine consciente, une lucidité aigüe qui par la suite, va vous ronger l’esprit…

À trop penser, on en devient incapable d’apprécier quelqu’un, ou de pouvoir éprouver de l’envie pour quelque chose, ou tout simplement d’avoir les capacités de juger, d’être, d’avoir une identité, quelque chose de concret ?

C’est assez brouillon, très idéaliste, mais j’ai l’impression que passé un certain degré de réflexion, ça vous inhibe totalement, c’est comme si la pensée était une obsession, que toute chose était un être, étant d’une certaine complexité, et celle-ci possède des attributs en arborescence

Votre réalité n’est qu’idées, chaque chose que vous percevez ne sont qu’idées, vous vous enfermez dans un monde d’idées, et des pensées affluent à un débit très élevé, et celles-ci virevoltent de tout part, sans cesse, tout n’est que réflexions et remises en questions

Comment cesser ça, qu’est-ce ? Comment le réguler, pour que cela cesse d’inhiber ?
Pourquoi toutes ces choses-là ?

Et puis, au delà de l’inhibition, ça empêche aussi toute relation quelconque avec l’extérieur, le concret

Hey :)
Je m’appelle Murphy, j’ai 17 ans, et je cherche une personne sympa, drôle et ouverte d’esprit, pour discuter et déconner toute la soirée sur skype :)

Saviez vous qu’au ministère de l’Education Nationale, on ne dit plus "piscine" mais "milieu aquatique profond standardisé" ?

Milieu aquatique profond standardisé dans lequel on n’apprend plus à "nager" mais à "Construire la capacité à s’équilibrer sans avoir pied".

On ne dit plus "ballon" mais "référentiel bondissant".

On ne dit plus "apprendre à écrire" mais "apprendre à maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le le tracé normalisé des lettres".

Mort de lawl.

Alors c’est l’histoire de 145 moines dans un monastère de marbre immaculé.
Les moines ont fait vœux de silence et ils ne doivent pas communiquer entre eux d’aucune manière, ni pratiquer la sodomie.
Ils ont aussi fait vœux de méga-anti-narcissisme et ne peuvent donc évidemment pas se regarder dans un miroir.

Un jour, Goldur le grand moine, muni d’une baguette de pain, le seul à pouvoir parler, lors de la seule réunion quotidienne (celle du dîner), annonce aux moines que la communauté a été contaminée par une maladie très contagieuse. Celle-ci se manifeste par d’énormes pustules hideuses sur la face. Il ajoute que les malades doivent immédiatement quitter le monastère sur le champ.
Personne ne part.

Le jour suivant il répète son discours en jonglant, personne ne part non plus.

Le troisième jour, il prononce son avertissement à nouveau mais avec l’accent de Sylvester Stallone dans Rocky, tous les moines malades s’en vont.

Il n’y a eu aucune progression de la maladie durant ces trois jours. Le nombre de malade est donc resté identique du début à la fin. Combien y a t il de malades ? (Justification rationnelle exigée)

Arthur, 22 ans je me fait atrocement chier ce soir, quelqu’un pour parler de tout et de rien ?

Et de cette chaleur on en parles ? 37°C c’est plus possible.