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A la lumière obscure
Je te croise enfin
Oh dieu
Que tu es belle
Toi la seule
Toi l’ultime
Entre les hommes
Egalité
S’il te plait
Prends ma main
Ne te fais plus attendre
Il est temps de s’étreindre
Il est temps de s’éteindre
Une dernière cigarette

Les guerriers de la route avaient pourtant prédit
La mort ou la naissance
Ça dépend du cœur
Au soleil qui s’incline
Allez
Finissons en
Et laissons s’accomplir le firmament
Plongé dans l’infini dans le gouffre sacré
De Katagena
Me noyer à jamais
Et puis quitter ce monde
Sans pudeur ni morale

J’veux qu’on baise sur ma tombe
J’veux qu’on baise sur ma tombe

Que la grâce s’accomplisse
Immortelle jouissance
Que les femme s’unissent dans un parfait accord
Rien que pour un instant
L’éphémère devienne
Éternité

J’aurais aimé t’aimer
Comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau
Et que c’est beau d’aimer
J’aurais aimé t’écrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
Juste pour ton sourire
Devenir le soleil
Pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c’est plus fort que moi
Tu vois je n’y peux rien
Ce monde n’est pas pour moi
Ce monde n’est pas le mien

Au revoir mes amis
Au revoir mes frères
Au revoir mon pays
A nous deux la lumière
Au revoir Frankie
Au revoir les printemps
Au revoir pauvre monde
A nous deux Satan
Au revoir mes amis
Au revoir mes frères
Au revoir mon pays
A nous deux la lumière

Le cyanure d’hydrogène est un composé chimique de formule chimique H-C≡N. Une solution aqueuse de cyanure d’hydrogène est appelée acide cyanhydrique (ou acide prussique).

Il s’agit d’un produit extrêmement toxique et qui peut être mortel, car il cause une anoxie. Dans la nature, il est souvent associé au benzaldéhyde qui dégage une odeur d’amande amère caractéristique, à laquelle certaines personnes ne sont pas sensibles.

Il est dangereux de consommer l’amande du noyau du brugnon, qui contient de l’acide cyanhydrique, une dizaine étant suffisant pour tuer un homme.

Soirée chiante en perspective qui veux discute ? après vu que je suis un mec donc je suppose sa va pas se bousculer…

ET BIM je rajeunis la moyenne d’âge d’une cent-cinquantaine d’année !!
Toujours un plaisir.

Mon argent peut-il m’empêcher de mourir dans un avenir relativement proche ? Hélas, je ne crois pas. Pas lui seul.

Peut-on se sauver, incompris ?

L’air est trop lourd.

A moins que ce ne soit la drogue qui m’aplatisse.

Non, je ne suis pas juste un énième suicidaire/toxicomane. Le suicide ne m’intéresse pas. La drogue non plus.

La Compréhension, oui. Je veux comprendre le monde, même si je ne le comprendrais jamais vraiment. Et à défaut de me faire comprendre par le monde, j’aimerais qu’une personne de ce monde me comprenne. Au moins une dans ma vie.

Notez bien que je ne parle même pas d’amour comme la majorité des gens de ce site, mais simplement d’un humain, quelle que soit la proximité entre nous. Un humain aux côtés de qui la Lune serait proche.

Mais rien de tout ça n’existe autour de moi. J’ai tout ce que je peux désirer. Tout sauf ça. Quand on peut se saouler de choses que certains ne verront jamais de leur vie mais croupir dans le silence. J’ai tellement de mètres carrés que même l’odeur de ma mort n’attirera pas mes voisins. Il serait prétentieux ou grandiloquent de résumer la situation en opposant l’abondance autour de moi de tout ce qui peut s’acheter et le néant des seules choses qui n’ont pas de prix mais pourtant, la vérité n’est pas loin.

La drogue, c’est juste une manière de faire le mort sans être tout à fait mort. Alors que j’ai toutes les raisons d’en finir, pourquoi pas la mort ? Ce n’est pas tant une crainte qu’un espoir irrationnel. Une sorte d’optimisme invraisemblable qui surgit à chacun des instants les plus morbides pour venir nous chuchoter que la vie, ça ne peut pas être QUE ça ; que vouloir mourir, ce serait n’avoir rien vu, car même ceux qui meurent après une vie remplie n’ont rien vu.

Si je meurs, ce sera un naufrage, pas un plongeon.

Par là même, je ne me donne néanmoins qu’un sursis. Sur le Titanic, ceux qui ont choisit le naufrage plutôt que le plongeon ont seulement décalé leur mort d’une demi heure. Pour quelques happy few, ce retard les sauva. Je dois sans doute porter en moi un désir inconscient similaire, s’exposant aux mêmes probabilités de réalisation proches de zéro, mais pas égales à zéro. Risible, une telle poussière de différence, mais une différence qui nous meut. Avez-vous déjà remarqué à quel point la mort attirait les paradoxes ?

Cela fera-t-il cliché si je disais que je suis seul au monde ? Assurément, oui.

Peut-être que je pourrais me démarquer un peu en exposant plus profondément les causes de ce que je ressens en observant le monde, mais ça prendrait du temps, d’autant que je n’ai pas encore fait toute la lumière sur certains points et puis je ne pense pas que cela ait une réelle importance. Je crois au spontané. Cela s’applique à ce que je pense, au quotidien, mais également à cette conception même, de façon immanente. Pour le dire plus clairement, si l’envie de spontané m’est spontanée, elle me semble boucler une boucle parfaite, fût-elle un défi à la logique.

Si des choses, des ressentis, une vision du monde, sont en moi, c’est qu’elles sont ma vérité, même si cette vérité ne devait pas survivre plus d’une heure, soumise à l’expérience et contredite par elle (et nous expérimentons chaque jour), elle serait ma vérité pour cette heure là, quitte à ce qu’elle évolue ensuite. Ergoter sur le Big Bang de ma vérité ne m’attire pas (celui de l’Univers est plus exaltant) ; ce qui m’intéresse, c’est, partant de ces choses, de composer avec elles, comme le cosmos a tout composé avec quelques éléments qui ont surgit tout aussi spontanément, et qui auraient pu être n’importe lesquels autres, tant qu’un équilibre en résultait.

L’envie me prend, à cette occasion, de démontrer pourquoi le terme cosmos me semble bien plus adapté que celui d’Univers pour décrire notre environnement, scientifiquement comme étymologiquement, mais je lutte pour ne pas déborder de trop de mon sujet, dont la lecture est sans doute déjà suffisamment éprouvante comme ça. Certes, nous pourrions parler de l’Univers durant bien des heures, mais j’ai déjà suffisamment eu cette opportunité avec d’autres gens, et ça ne m’a jamais résolu mon problème principal. Si je veux avancer, il faut bien que je fasse des choix de priorité. Si je venais à atteindre mon objectif, je serais ravi de pouvoir m’étendre sur ce sujet ainsi que sur d’autres, mais gardons l’objectif en premier lieu.

Cela fera encore davantage cliché de mettre en avant l’abondance matérielle contre le néant humain qui m’entoure.

Second cliché, d’aucuns diront que ces lignes ne sont que le désespoir risible d’un enfant gâté ne mesurant pas sa chance. Ceux-là n’ont sans doute absolument rien compris à ce qui gâte vraiment un enfant (ou un être humain, en général), à ce qui constitue réellement ses besoins et aspirations, et à ce qui peut vraiment l’épanouir ou lui nuire.

L’argent n’est rien en face de la Compréhension. Est-on vraiment gâté lorsque l’on n’a personne à qui pouvoir dire « papa », « maman », autrement que dans les concepts approximatifs d’une imagination idéalisée ? Est-on vraiment gâté lorsque nul ne peut se substituer à ces rôles dont je ne bénéficierai jamais ? Substitution qui n’a, par ailleurs, aucune once de sentiment péjoratif.

Nul n’a envie d’être un bouche-trou pour moi mais, moi en premier, je ne désire pas d’un bouche-trou à mes côtés, à me réciter ce que je veux entendre. Si je parle de substitution, c’est seulement dans l’idée que cette personne serait la première à m’apporter ces choses humaines que d’ordinaire, on reçoit sans les avoir vraiment cherchées ; mais une telle relation ne m’intéresse que si elle est sincère et qu’elle comporte sa propre « âme », qu’elle ne cherche pas à être une copie bancale de quelque idéal (tout ce qui n’est pas ressenti spontanément en commun par les deux parties, au moins sur les grandes lignes, m’apparaît totalement dénué d’intérêt) sur le fond mais également sur la forme, je ne cherche pas de père de substitution.

Je suis déjà mon propre père, il n’y aurait pas assez de place pour deux.

Ami, amour… Oui. La seconde chance de compréhension qui s’offre à ceux dont le luxe est de pouvoir choisir leur famille. Nombreux sont ceux pour qui le discours se résuma globalement à l’idée que si je ne pouvais pas bénéficier de ces choses, après tout ce temps, c’est que j’en étais l’obstacle même.

Admettons ce fait.

Se pose alors la question de la légitimité de nos pensées.

Lorsque nous ressentons spontanément une attirance profonde pour des choses, ou un dégoût profond pour certaines autres, attirances et dégoûts qui ne sont partagés par personne à notre connaissance, doit-on feindre que ce qui nous dégoûte nous attire et que ce qui nous attire nous dégoûte ? Mais ceux qui proposent cette solution sont partis d’une compréhension biaisée de l’énoncé, si le but initial était de se faire comprendre pour ce que l’on ressent spontanément. Ai-je choisi ce que je ressens spontanément ? Serais-je compris si j’adapte ce que je ressens aux opinions des autres qui ne sont pas les miennes ? Cette solution est caduque dès le départ.

Se poserait alors la question de comprendre pourquoi je ne trouve personne ressentant les mêmes attirances et les mêmes dégoûts. L’hypothèse de premier degré serait peut-être que j’aie cherché jusqu’à présent aux plus mauvais endroits. A vrai dire, si je n’en étais pas un peu convaincu, je n’écrirais pas tout ça ici.

Le seul rempart contre le suicide, c’est bien l’espoir. Je n’ai pas l’espoir de trouver miraculeusement un endroit où grouillerait subitement des tas de gens en mesure de me comprendre et d’avoir envie d’avancer avec moi mais si, dans certains endroits un peu plus confidentiels, UNE personne serait de ceux là, cela pourrait tout changer.

L’autre hypothèse serait que j’aie tort sur tout.

Mais alors, pour nous faire l’avocat du diable, en admettant cet axiome, pourquoi serais-je le seul à commettre cette erreur précise, à croire en tel ou tel ensemble de valeur précis ? Fût-ce dans notre tort, ne trouvons-nous pas le bonheur lorsque nous sommes compris, encouragé, stimulé, par quelqu’un dans le même tort ? Même des gens convaincus par l’idée de mourir dans un pays lointain au nom de légendes écrites il y a plus de 2000 ans réussissent à trouver des semblables ; — légende dont la fiabilité de sources tangibles réussit pourtant le miracle d’être encore inférieure à celle d’un discours syndical ou d’un article de Closer.

Certes, il s’agit de choses relayées par des phénomènes de masse, pas vraiment comparable avec quelqu’un de seul qui ne sait même pas communiquer avec ses congénères par la parole avec un naturel dont feraient preuve 95% des gens. Cela dit, c’est une façon de constater que les phénomènes de masse ne contiennent pas nécessairement de vérité, ce pourquoi ce genre de phénomènes me demeurent assez mystérieux. Au reste, la réciproque n’est pas forcément automatique, mais je m’égare.

Mon propos est de dire que, ayant raison ou tort dans une voie quelconque, il me semble inexplicable de ne pas trouver quelqu’un d’autre pour s’épanouir (fût-ce pour essuyer des désillusions, mais au moins avoir quelqu’un capable de donner à ces désillusions une importance moindre, par sa seule présence) ; — tout cela dans l’hypothèse où j’aurais réellement tort sur ma vision du monde, évidemment, puisque si elle est la mienne, c’est bien que je suis convaincu de sa logique et de son bien fondé, j’essaye seulement d’envisager tous les angles de vue possibles.

Et que signifie réellement cette idée de tort ou de vérité, là où il est question de ressentis spontanés, tant qu’il s’agit de ne nuire à personne, simplement à vivre heureux ? Il sont d’ailleurs assez indéfinissables, ces ressentis spontanés, ou cette « vision du monde », si quelqu’un se demande de quoi il s’agit ; employons plutôt le mot « personnalité ». Peut-être que nul n’a raison ou tort, tant que nous n’empêchons personne d’autre de vivre sa vie, mais qu’il existe des personnalités différentes qui sont plus ou moins nombreuses dans leur répartition. Facile quand on peut croiser son semblable n’importe où, ou presque. Un peu moins, le cas contraire.

Certes, mon hypothétique lecteur se dira que j’en rajoute, que je ne fais aucun effort, etc, si j’en venais maintenant à lui dire que je suis pratiquement incapable de communiquer dans le monde réel, avec des inconnus, si je suis incapable d’aborder quelqu’un, si tout ce qui semble naturel à chacun (ou du moins, la majorité des gens disposant du moyen de le feindre) me semble plus indépassable que la limite de Planck. Mais encore une fois, il s’agit de quelque chose que je n’ai pas choisi, comme ceux qui sont nés avec une seule jambe.

Ne faites pas comme chacun de vos prédécesseurs ayant eu l’insipide honneur de réfléchir sur ce sujet, ne pensez pas que la volonté fait tout. Elle joue, sinon, je serais déjà mort. La volonté est équivalente à la vue. Elle permet d’avoir un cap, de regarder l’horizon et pouvoir se dire « c’est là que je veux aller ». Mais elle n’est pas une énergie, en soi. Elle ne permet d’atteindre le cap, en soi. Elle est seulement un outil. Elle est semblable au crayon permettant de tracer une croix sur l’endroit où l’on souhaite planter son clou. Mais elle n’est ni le clou, ni le marteau qui permette de frapper suffisamment fort — du moins, dans mon esprit, à l’heure actuelle (lorsque l’on dispose d’une certaine réserve de secours, j’imagine que cela peut-être différent, puisque tant de gens y parviennent, mais cela fait une éternité que mon réservoir est à sec, s’il le fut seulement un jour).

Pourtant, j’ai toutes mes jambes (deux, c’est bien suffisant), et toute ma tête. Il paraît même que j’appartiens à ceux qui ont les cellules gliales les plus sexy. Jusqu’ici, je n’ai pas constaté découler de cela autre chose que de la souffrance.

Mais non. Tout ça ne peut pas fonctionner sans le reste. Si l’intellect est à l’esprit ce que la cylindrée est au moteur à explosion, c’est séduisant sur le papier. Mais même la Ferrari la plus rapide du monde n’avancera pas sans essence. Les humains ont besoin d’essence pour vivre. Si c’est être faible que d’y être sensible, alors je suis faible. Si je coule trop profondément avant d’avoir pu reprendre ma respiration, je mourrai. Mais je veux vivre. Je veux croire que c’est possible. Vous y croyez, vous ?

H O P E
E
L
P

Bon, moi je vais au cinéma avec une copine.

Je compte rentrer vers 22h, 22h30. Si quelqu’un a envie d’une conversation Skype à plusieurs, tout à l’heure, envoyez-moi vos coordonnées en MP.

Bonne soirée :3