Vous devez vous identifier au site pour poster un message d'ennui.

Vraies questions, rageux ou je ne sais quoi encore, je répond quasiment à tout ici http://ask.fm/Misscamden16 :)

Au fait, en me balladant hier sur un forum dédié à la schysophrenie, j’ai lu ceci : une grande partie des malades croyant à des cas de possession guérissent assez rapidement. Tandis que ceux soumis à un traitements médical devront le suivre à vie. Je serais aussi contente d’avoir des avis en plus ou moins lointain rapport.

B’soir !
Un soir d’ennui et me revoilà perdu ici, à la recherche de quelqu’un pour passer l’temps, parler un peu.
Si tu apprécies au moins l’une des choses qui suivent alors on a au moins un truc en commun…
Le bon cinéma, le piano, la magie, les jeux vidéos rétros, le diabolo, Klub de loosers, Queen, Nirvana et même Brassens.
J’suis gentil, j’aime tout le monde, alors viens sur Skype: Clony-Clona
(Lip)poutou.

La poule et l’oeuf : devrais-je commencer par
– laver mon sol avec l’assurance de le ressalir avec mes pieds salis ?
– laver mes pieds avec l’assurance de les ressalir sur mon sol?
Cruel dilemme. Dans le doute je pense laisser en l’etat.

Sinon, j’ai du temps à perdre et du sommeil à trouver, mais malheureusement pas de motivation pour un échange complet. Je vous invite donc à me laisser un message où vous raconteriez votre vie. Même si je ne répond pas, je serai contente de lire.
Zouzous

Cherche désespérément de la communication avec autre chose que mon moi intérieur (qui est très gentil ma fois)

Les roses sont noires
Les bagnes sont bleus
Et la bonne est morte
Il pleut sur la gare
Je veux être heureux

Les soleils bancals
Coincés dans les portes
Sont tellement pâles
Que la bonne est morte

Le docteur est fou
La mercière a peur
Les machines à sous
M’ont brisé le coeur

Il fait pas chaud

Une petite belote
Un petit tiercé
Les momies radotent
Devant la télé

Fait pas chaud

Le ministre a dit
A la télévision
Que les français sont
Hantés par Racine
Et par Cicéron

Trente années passées
À Levallois-Perret
Parmi les vivants
Et à Clermont-Ferrand
N’ont pas entamé
Mon étonnement

Les enfants se cachent
Pour se caresser
Les parents se fâchent
Dans leurs corps gelés

Les hommes s’enlisent
Je voudrais te voir
Le long des comptoirs
Les femmes reprisent

Je voudrais te voir …..