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Wallay !
N’empêche, un big respect aux gens de ce site qui envoient des putains de pavés de littératures où le thème est souvent glock et tendant vers un mouvement dépressif ! => Je vous confie que je vous lit jamais m’enfin RESPECT à vous !

Sinon, vous vous en doutez bien, je me fais chier, je m’emmerde donc si quelqu’un veut parler je suis dispo maggle

Pouvez vous me dire comment je suis passé au dessus de Fire Emblem Shadow Dragon? Hein ! L’histoire de Marth en plus ! Quelqu’un peut me le dire?

Je me demandais,

Le temps existe-il réellement ? Avant le big bang, il y avait quoi ? Et en dehors de l’univers, il y a quoi ?

Je n’arrive pas à imaginer ou concevoir quelque chose qui n’aurait pas de début ou de fin, mais l’infini est quelque chose, il a donc une finitude, un début et une fin ?

Les particules et êtres dits « vivants » se transforment en fonction de leur environnement, l’être humain est fait de cellules et de tissus cellulaires, or ceux-ci s’usent, c’est pourquoi nous vieillissons, mais en dehors de ces faits, nous serions immortels ? Notre cerveau, lui, est immortel ?
Si nous vivions plusieurs centaines d’années, qu’en serait-il de notre mémoire ? Serions-nous lassés, poussés à faire des choses insensées ?

Et si l’on re créait un modèle réduit de la planète Terre, un noyau, différentes couches terrestres, différentes espèces de faune et de flore, et des êtres dotés d’intelligence, puis que l’on observait le tout de loin, en laissant le tout évoluer par la suite avec autonomie ?

Avez-vous déjà essayé d’imaginer le tout, sans langage, sans mots, sans expression ?
Comment décrire quelque chose, comment penser à quelque chose, sans employer un quelconque mot ?
Je m’explique, quand vous pensez à une fleur, que vous imagez une fleur, vous avez automatiquement le mot « fleur » en tête.
L’être humain a inventé des langages pour communiquer, depuis la nuit des temps, et si on essayait de penser en effaçant tout ces outils de communication et d’expression, inventés par l’être humain ?
Tout comme le fait d’imaginer une couleur du néant.

Ainsi pourrait-on dire que la pensée, comme les rêves et l’imagination, dépendent du tout ?
Le tout serait une dérivée de notre imagination, puisque nous l’avons nous-même inventé, et que nous ne pouvons le décrire autrement qu’avec notre propre imaginaire ?
Ainsi, comment ont été créés les premiers langages ? Les premiers êtres humains, ils ont dû partir du néant, puisqu’il n’y avait aucun outil d’expression ou de communication, si ce n’est les sons qui pouvaient être émis avec leurs cavités buccales, si ce n’est leur corps ?
Pourquoi ont-il décidé d’appeler tel être vivant « arbre » en telle langue ? (outre le fait que le Français soit une langue latine, je parle des toutes premières langues, le mot arbre était choisi pour un exemple trivial, permettant de facilement imager)

L’infini n’existait pas, avant qu’on en invente la conception et qu’on le nomme ainsi, tout comme le temps ?
Les étoiles sont des particules, elles se transforment en fonction de leur environnement, qui en l’occurrence, est l’univers, mais l’univers, lui, comment est-il ? Qu’est-il ?
A t-il une quelconque relation vis à vis de la conception que nous appelons « temps » ?

Quand on réfléchit, rien n’existe, tout n’est que conceptions humaines, tout est rien, les valeurs, la morale, la conscience.

Que sont les valeurs, mis à part des conceptions humaines ? Il en va de même pour la morale. De pures inventions.
Dans ce cas, pourquoi avoir des valeurs, pourquoi respecter une morale ?
Ne pourrions-nous pas être « nous-mêmes », sans se tenir à quelconques principes ?
Nos valeurs peuvent nous définir, mais nous ne sommes pas nos valeurs, nous sommes « nous », or ce n’est pas une quelconque valeur qui nous chuchote de tuer ou pas notre voisin, mais bel et bien nous, notre essence, ce que nous sommes ?
Peut-on considérer que « valeur » ou « morale » fait partie de « nous » ? Et si ce n’est qu’une pure invention humaine, a t-elle alors autant d’importance ?

Dans le fond, les valeurs ne sont là que pour faciliter la vie de l’être humain, tout comme les religions, les idéaux, les principes, les notions de « bien » et de « mal » qui en soit, n’existent pas.
L’être humain a besoin de toutes ces illusions pour vivre, car il a besoin d’être heureux, il a besoin de ne pas évoquer la mort, tout comme il a besoin de faire des choix, de s’adonner à une religion, une croyance, une position.

Si l’on essaie d’échapper à tout ça, à tout ces cercles infernaux, et qu’on décide d’observer, de s’adapter, de faire quelque chose qui nous paraît plus logique : ne pas choisir, ne pas fermer son esprit, ne pas se réduire à une décision, est-ce possible, puisqu’au fond, ces faits sont une décision eux-mêmes ?
Sommes-nous prisonniers de nos valeurs, de notre conscience, de notre morale, de notre capacité à pensée, de notre imagination ?

Pourquoi recherchez-vous le bonheur, quelle est votre conception du bonheur ?

Si l’on considère que le tout n’est rien, la sincérité a t-elle toujours de la valeur ? Est-elle utile ?
Si notre environnement est un environnement similaire à une jungle, et que l’être humain use de ses capacités physiques, intellectuelles, mentales pour survivre, vivre, et subvenir à ses fins, ses envies, ses désirs, ses vices, alors pourquoi ne pas faire de même ?
Pourquoi ne pas puiser dans ses capacités pour manipuler chaque être par le physique, par les sentiments, par les émotions, par ses vices ?
Pourquoi rester sincère, si cela n’a plus aucune utilité quelconque, si ce n’est qu’une éventuelle « valeur » qui n’est pas partagée au sein de tous et qui a une importance biaisée, et différente selon les personnes ?

Pourquoi sans cesse se cacher derrière de quelconques adages, derrière de vieux préceptes, derrière des pensées humaines, encore des inventions, toujours des inventions, pourquoi se cacher derrière des positions philosophiques, derrière des types psychologiques, pourquoi sans cesse se cacher ?
Pourquoi sans cesse tenir à justifier notre façon d’être, pourquoi vouloir à tout prix avoir une image, pourquoi se comparer à son prochain, pourquoi sans cesse juger son prochain ?
Pourquoi avons-nous besoin de donner et recevoir de l’affection, de l’amour, pourquoi avons-nous besoin d’assouvir nos pulsions égotiques comme sexuelles ?
Pourquoi avons-nous besoin de dominer son prochain, d’avoir un total contrôle, une totale maîtrise sur les autres êtres humains ?
Pourquoi sans cesse vouloir tout idéaliser ?
Pourquoi puiser son énergie dans le social, ou dans la solitude ?

Qu’est-ce que l’amour, encore une fois, si ce n’est une conception, tout comme l’amitié ?
Le fruit de notre imagination ? Simplement un mot que l’on a choisi, pour définir quelque chose que l’on a inventé, et que l’on s’efforce d’imager, de décrire, depuis la nuit des temps, on juge, on essaye de comprendre, on appose des éventuels critères, on a chacun un idéal différent, mais au fond, une fois de plus, ce n’est rien

Quelle est votre conception de l’amour, et de l’amitié ? Selon-vous, peut-on dire que ces deux choses existent ?

Comment faites-vous, après avoir dépassé un certain degré de lucidité et de façon de pensée, de paranoïa, pour ne pas percevoir et appréhender chaque chose de façon ultra-rationnelle ?
Comment faites-vous, pour ne pas voir chaque relation comme un produit, un objet, dont on juge le degré d’affection, d’amour, et toutes ces choses-là..

Comment faites-vous, pour ne pas voir derrière chaque parole, derrière chaque façon de se comporter, l’intérêt qui s’y cache ?
Vos « amis » sont quoi, concrètement, si ce ne sont que des objets, des produits, des choses qui vous apportent de l’affection, du social, des paroles, de l’importance, de l’admiration, ils comblent votre ego, ils vous permettent de vous sentir moins seuls, d’être occupé, d’occuper votre conscience.

N’êtes-vous jamais restés seuls, plusieurs semaines, sans aucune dose quelconque de social, ni de vivant ?

Lorsque vous avez un interlocuteur, et que vous êtes intuitif, comment faites-vous, pour ne pas vous adapter à la personne en fonction de ses points faibles, et dans un même cas de figure, réagir et se comporter différemment, selon l’interlocuteur, pour arriver à vos fins ?
Pourquoi avoir constamment envie de dominer son interlocuteur, d’avoir une emprise sur celui-ci, est-ce pour combler un manque de confiance en soi, d’assurance, est-ce en relation avec un fait / événement passé durant l’enfance ?

Quand durant l’enfance, vos parents vous répètent quelque chose, et que vous ne le comprenez pas, ou que vous n’écoutez que partiellement, avec une demi-oreille, ou alors que les informations sont seulement et uniquement rangées dans votre subconscient, j’ai pu remarquer que ce subconscient était un vrai sac à main sans fond, un peu comme celui d’Hermione.
Il est étrange, à quel point le stade enfant peut-être important quant au fonctionnement psychologique de la personne, et à sa façon d’être, de penser, quant à sa cognition.
Un comportement adolescent/adulte, un complexe, une peur, peur se rapporter à telle chose que vos parents vous ont répété durant l’enfance, alors qu’il s’agissait dans certains cas, parfois, uniquement d’anecdotes, ou de faits, qui étaient énoncés brièvement, durant le dîner, par exemple, mais c’était des anecdotes qui revenaient régulièrement, ou assez souvent, mais vous n’y prêtiez aucune attention particulière, ou alors vous le rangiez dans un coin de votre subconscient, sans forcément y penser.
Mais plus tard, cela émerge dans votre conduite psychique, dans vos mœurs, comme si cela s’était inscrit en vous.

Devrions-nous donc faire « attention » à ce que nous dirons à / devant nos enfants, plus tard ? Comment prévoir / imaginer, dans ce cas ? Faire une liste ? Impossible ?
D’un côté, le tout est un constituant de l’éducation, et est nécessaire à l’enfant, pour sa croissance physique et psychologique.
Dans ce cas, comment prévoir ce qui pourrait lui être néfaste, ou l’affecter profondément ?

Au final, comment avoir et entretenir une relation quelconque, quand on pense que l’amour et l’amitié ne sont que des conceptions, et que l’on y croit / s’adonne de tout coeur, à fond, pleinement, corps et âme, uniquement lorsque celui-ci nous tombe rarement dessus, et qu’on a envie d’y croire, de l’idéaliser ?
Comment avoir et entretenir une relation, quand on se méfie de tout, et que notre cerveau analyse chaque parole, chaque mot, chaque geste corporel, chaque agissement de notre interlocuteur ?

Si tout est rien, si rien est tout, si tout n’est que conceptions humaines, imaginaire… Si tout n’est qu’intérêt et manipulation, consciente ou inconsciente, volontaire ou involontaire, comment s’arrêter de penser ?
Comment s’arrêter de réfléchir ?

Et, surtout, si tout ça n’a pas de sens, (car, comme le bonheur, pourquoi faudrait-il chercher un sens ?)

-oui, pourquoi faire nos études, pourquoi vivre dans une famille (ou non), pourquoi à tout prix avoir des amis, et un conjoint, pourquoi avoir des partenaires sexuels et amoureux, pourquoi vouloir de l’argent ?
Pourquoi ne pas simplement partir, loin de tout, se balader, regarder et observer le monde ?
Pourquoi ne pas s’adonner à l’apprentissage de toutes les sciences et toutes les disciplines humaines, qui sont si fascinantes et intéressantes ?
Pourquoi ne pas simplement rencontrer un être naturel et authentique, qui ne serait pas prisonnier, ni de la société, ni de valeurs, de morales, ni de son éducation, ni de son entourage, ni de sa famille, ni de tout…
Quelqu’un qui aurait décidé de ne pas faire de choix, de se laisser aller, d’affectionner le simple fait d’inhaler de l’air, de vivre, de respirer, d’éprouver le plaisir à avoir nos cinq sens, quelqu’un qui aurait envie de profiter de la vie à sa juste valeur, puisque nous mourrons, et qui aurait envie de vivre sa vie intensément, construire un idéal parfait, car l’énergie que des êtres humains peuvent utiliser à la construction et l’entretien d’un idéal est tout simplement fascinante, et que deux êtres biologiques qui se dirigent naturellement vers une symbiose, et puisent leur énergie à fond dans l’entretient de leur idéal, c’est tout simplement beau
Mais qu’est-ce que la beauté, chaque chose n’est-elle pas belle, n’y a t-il pas de la beauté en chaque essence ?
Sommes nous influencés et conditionnés par nos familles, nos proches, notre société, par les concepts, par la définition et l’emploi de chaque chose ?
Pourquoi ne pas trouver « beau » un vulgaire mouchoir, par exemple ? Car nous sommes influencés par l’emploi de cet objet, par son utilité ?-

Pourquoi avez-vous cette personnalité, cette façon d’être, et pas une autre ? Qui vous l’a donné ? Comment vous l’êtes-vous forgée ?
Que pensez-vous de « la société » actuelle ?
Que pensez-vous de la planète Terre, que pensez-vous de notre univers ?
Que pensez-vous de notre cerveau ?

Que pensez-vous de vous ?

Vous-êtes vous déjà sentis « prisonniers » de vos pensées, de votre cerveau, qui était dans l’incapacité de concevoir certaines choses… ?
Comment imaginer et appréhender le tout, quand on sait qu’il est dirigé par notre imaginaire, notre conscient..?

J’ai essayé d’enlever les mots, les langages, j’ai essayé d’enlever toutes ces conceptions humaines, puis j’ai essayé d’imaginer, de penser.
J’ai essayé de concevoir le réel, l’irréel, j’ai essayé d’entrevoir la finitude, le temps, ces quelques conceptions, en oubliant tout le reste, j’ai essayé de penser, mais je me suis heurté à quelque chose d’abstrait, de complexe, de fascinant, comme s’il y avait une « limite » qui était invisible à l’œil nu, ni facilement perceptible, mais qu’avec un effort de pensée, et réflexion et d’imagination, nous pouvions nous heurter à cette limite.

Alors, c’est la frustration, c’est le profond sentiment de mal-être, de nausée qui vous prend, c’est la tristesse, le spleen, la mélancolie
Nous ne sommes que petitesse, prisonniers d’un cerveau qui pense trop, et qui ne peut dépasser certaines limites
Comme si on essayait d’imaginer quelque chose du néant, on faisait le vide, on s’abstenait de tout, et qu’on essayait de penser à notre monde, à tout…
Toujours et encore, se heurter
Appréhender cette « limite »

Ressentez-vous les émotions, les sentiments ?
Vous est-il déjà arrivé de verser des larmes, pour des choses futiles, bêtes, normales, en entendant simplement votre interlocuteur vous dire qu’il était triste, qu’il pleurait, ou qu’il était joyeux, qu’il était heureux ?
Ressentez-vous la musique, la nature, l’écriture, les êtres vivants ?

Rien est tout ?
Si tout est rien…
…alors pourquoi vivre ?

https://www.youtube.com/watch?v=OZLUa8JUR18

Je suis saoul de cette chanson

Stopennui existe-il toujours ?

Mon message n’est-il qu’une bouteille absconse, inintéressante, aux yeux de tous ?

Quelqu’un me lira t-il ?

Quelqu’un prendra t-il le temps d’essayer de comprendre, de juger, de critiquer, d’insulter, de répondre, d’écrire ?

Ou alors ce message sera t-il purement ignoré, abandonné au néant ?

Moi, moi, moi
Ego

Vous, vous, vous
Il faut vous parler de vous, il faut s’intéresser à vous, il faut satisfaire votre ego, vos intérêts ?
Il faut vous apporter ce dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin ?
Il faut être nouveau, il faut vous intriguer, vous fasciner ?
Il faut vous creuser ?

Et vous ?

Après tout, pourquoi vouloir / attendre d’être lu ?

~

Look at me when I’m talking to you
You’re lookin’ at me
But I’m lookin’ to you

http://www.medicaldaily.com/shy-people-are-lingering-non-posting-facebook-users-introverts-vs-extroverts-facebook-300352

« One of the newest investigations was conducted on Facebook and has revealed those who are shyer and less active on Facebook are the ones spending more time scrolling through their newsfeed and going through others’ pictures and posts. »

« Extroverts are also more likely to air their dirty laundry on Facebook more than shy people, which can be dangerous when it comes to romantic relationships. However, it is the people who spend more time on Facebook that are at a higher risk for divorce, according to Dr. Sheri Meyers, an intimacy expert and author. In 2011, the world “Facebook” came up in one-third of the divorce fillings in 2011, which rivals the dangerous understatement that Facebook is just a website, when it can lead to more socialization, but also chancier behavior. »

« My earlier research says that the main reason we use Facebook is to maintain relationships with people we know but don’t have physical access to,” Sheldon said. “I look at how people maintain their relationships on Facebook and the quality of those relationships when they are compared to the quality of their relationships face-to-face. As a dating site, it doesn’t get many thumbs-up likes. She’s found it isn’t much of a meet-and-greet kind of place. They are not meeting new people much. It’s mostly people they already know. »

Ennuyée j’ai créé un appart sur habbo hotel
« Stopennnui »
Ya pleins de chaises pour être oklm