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salut est-ce que y’a quelqu’un pour me réconforter car mes amis ben quand je leur dit mes échecs ils en profitent pour me faire la gueule et me faire sentir encore plus mal alors je me dis que c’est pas des amis de ouf car ça me fait vachement mal au coeur d’avoir des amis qui me réconfortent pas et qui préfèrent s’acharner sur moi et me faire sentir encore plus mal que je ne le suis déjà pourquoi est-ce que tout le monde attend de moi que je sois parfait

Des personnes pour parler de tout et n’importe quoi? =) Je suis ouvert à tout sujet de conversation ^^

Peut être qu’un jour les filles comprendront que leur aparence ne sont qu’un petit détail… et qu’elle nous font chier a mettre 10 ans a se préparer

Des personnes ayant étudié la Folia ?

Qu’en est-il de l’apport de la culture orientale, de la touche phrygienne ?

https://www.youtube.com/watch?v=ylBj5qZb71M

Une pensée à cet œuvre que l’on ingurgite tôt, riche et magnifique, qui restera sans nom derrière

https://www.youtube.com/watch?v=fzk13OqfFUA

https://www.youtube.com/watch?v=P5ItNxpwChE (piano)

https://www.youtube.com/watch?v=wARiOb80Zr0 (guitar)

Aller dans le nord et demandé un petit Ricard dans un verre à ballon ! hey hey hey ! laisser moi le consommé avec modération… hey hey hey ! On va pas se disputer pour payer l’addition… Je ne partirais pas sans boire la tournée du patron !

Le joueur est une expérience non négligeable quant à la profonde superficialité des échanges et faits sociétaux, des intérêts non-intéressés feints.

L’ego démesuré est une calice où coule l’infini, l’orgueil est insatiable.

L’envie de puissance exacerbe ma fierté, la tangente à l’asymptotique chimère qu’est l’infini mène indéniablement à la folie, couplée à la solitude.

C’est l’image du mâle bestial et animal, qui est bafouée par la non-paradoxale douceur des mots, des notes de musiques, des parcelles de graphite, des particules

C’est la virilité, connerie sociétale, le commun des mortels conditionné, corrompu, dont la pensée et la réflexion sont sous le joug de la liberté d’expression, qui enivre la torpeur de mon âme, le tonitruant fracas des composants synaptiques.

J’aspire au sommet, ma prétention trépigne d’excitation, à l’idée du pouvoir sur le tout, qui est rien.

Je serai premier.
Je serai le tout.
J’aurai tout, afin de m’en débarrasser comme il se doit, et d’éclairer la candeur de leurs cognitions, leur apposant l’inutilité du tout, face à leurs expressions sottes et prévisibles.

J’aspire à la souffrance, qui est l’essence de la vie.
Le bonheur est la souffrance, quiconque fuit la souffrance est un lâche teint d’une laide obscurité.

Pourquoi recherchez-vous à être heureux ?

In, cercle des illusions, condensé de faux, la réalité, lucidité et la conscience sont la clef de l’authenticité primordiale.

(J’ai ri, quand à votre soumission aux désirs puérils, futiles, que vous comblez avec prétexte de mentalité, de façon de penser, mimant la philosophie.)

Usant d’ersatz et de subterfuges incongrus.

(Des êtres humains qui copulent, jouissent de leur états de bêtise, et se rendent esclaves sexuels.)

[Je veux partir loin, loin, rêvasser, goûter de nouveau à l'expression charnelle des sentiments profonds, la symbiose des âmes enlacées, Nature, façonner mon amour avec intensité, passion, se donner corps et cœur au dessin de l'idéal, à la composition de l'affect, à l'écriture de la beauté]

Maudit sois-je
D’être moi

J’aspire à l’effervescence ultime, pour sombrer ensuite dans la fatalité, déchéance absolue, dramatique mélopée, le regard du tout sur la volupté de l’affliction, la distance froide qui les rend tous mal à l’aise, assimilée au charisme

(Je ne peux laisser mon antre ensanglantée aimer autrement qu’avec l’intensité profonde, l’authentique sincérité, la passion enfantine)

(Je veux être le centre de mon centre, je veux la fusion des êtres, l’infini, pour ensuite souffrir, et se relever, resserrer l’étau, couper, liberté, breathing)

(Je veux cultiver mon idéal, et le nourrir; car j’ai plus que les capacités de le maintenir, la capacité de le détruire comme de le créer)

Suis-je fou

Simplement dérangé
Et seul

Égide psychologique,

Quant aux esthètes et intellectuels, qui ne me stimulent pas assez

Quant aux hédonistes, qui ne sont pas assez biens pour moi, et dont l’idéal m’épuise

Quant aux ascètes, qui m’apportent peu

Encore un condensé d’effacé, esquisse, à l’apparence non naturelle, lancé au Néant

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