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J’ai toujours eu tendance à être la fille qui se mettait au fond de la classe. Toujours en retrait et qui n’osait pas parler de peur de dire une connerie. De peur du regard des gens. J’étais la fille un peu trop naïve, et un peu trop gentille qui disait oui à tout. Et on a fini par abuser de moi. On a abusé de ma gentillesse puis on m’a mis à terre.

«-Toute ma vie j’ai toujours essayé de faire les choses bien. J’etais gentil avec le monde qui m’entourait. Je construisais des choses, et tout s’écroulait devant mes yeux. Tout le temps pour quoi que ce soit. » Il disait ces mots d’une intensité tellement profonde qu’il ressemblait à un film dramatique. C’était à peu près similaire. Souvenez-vous de cette sensation lorsque vous sortait de la salle d’un film tellement bien, tellement prenant que vous avez la salle impression que l’histoire que vous avez regardée pendant environ deux heures à toucher votre vie. Ses mots ne m’ont pas laissé indifférente.

Ça m’avait touché parce que pour moi c’était la même chose, les mêmes sentiments. Moi aussi j’aidais les gens, j’etais là pour eux. Je leur donner des conseils. Et tout finissait mal. Parce que les choses que je faisais finisais par me retomber dessus. Je rencontrais quelqu’un qui avait l’air formidable je lui confiais des choses, on s’marrait bien. Puis soudainement cette personne finissait par me décevoir. Par me faire mal. Au début c’était supportable parce que c’était la première fois. Je passais vite à autre chose à l’époque. Je continuais à rire et à rencontrer de nouvelles personnes. Je me jetais dans la gueule du loup sans le connaître. Et l’histoire se répétait sans cesse. Tout le monde abusait de ma naïveté, tout le monde abusé d’ma confiance. Je continuais d’avancer, un peu seul parfois, me renfermant sur moi-même. Tout me filait entre les doigts. Ça devait être sûrement d’ma faute je sais pas. Mais je crois bien que personne ne mérite de souffrir comme j’ai souffert. Rien ne m’arrêtait je crois parce que je continuais sans cesse à me livrer autant. Et ce jour-là c’était la goutte d’eau qui a fait déborder le vase déjà beaucoup trop remplie. Et c’était plus du tout comme avant. J’etais plus la fille qui pardonnait à tort et à travers et qui passait à autre chose parce que ce jour-là j’ai compris que même la personne qu’on aimait le plus au monde était capable de nous faire souffrir.

Mon inconscient refuse à présent de faire confiance à qui que ce soit, il ne veut plus accorder le pardon car il se méfie. Mon inconscient a peur de resouffrir à nouveau. Et tant que j’aurais peur de ce qu’il peut m’arriver, je ne pourrais plus accorder ma confiance. Faut il déjà avoir confiance en sois même pour l’offrir à quelqu’un d’autre. Car accorder quelque chose qu’on ne détient pas nous meme pas,ca en revient à ne rien donner du tout. Je ne pourrais plus me livrer autant . Tant que j’aurais peur de ce qu’il peut m’arriver il y aura aucun départ pour moi.

Suis-je le seul à avoir en permanence un bon 150 onglets d’ouverts sur internet ?

Quand un homme s’ennuie, il a besoin d’être stimulé. Quand une femme s’ennuie, elle a besoin d’être retenue

22 mai 1968.

3 heures de l’après-midi.

Le printemps qui refleurit fait transpirer le macadam.

Sur l’autoroute de l’Ouest, un séminariste à moto (J’ai bien dit à moto) roule à toute allure vers un point non défini.

Sur le porte-bagages, le Saint-Esprit (qui jusque-là était resté bien sagement assis) se coince soudain l’aile gauche dans les rayons de la roue arrière.

Ah ! Ah ! Ah !

Le séminariste perd le contrôle de sa motocyclette et vient percuter de plein fouet un pylône garé en stationnement illicite sur le bas-côté de l’autoroute.

À ce même moment, un Chinois de Hambourg, déguisé en touriste américain, au volant d’un cabriolet de 22 chevaux immatriculé en Espagne se dit qu’il lui faut porter secours à ce séminariste.

Mais bientôt cette idée lui paraît ridicule, étant donné :

Petit a : qu’il ne roule pas sur la même autoroute
Petit b : qu’il n’est pas au courant de cet accident

Et ce fut sans doute l’événement le plus important de ce mois de mai !

https://www.youtube.com/watch?v=ASlch7R1Zvo j’ai l’impression qu’il y a 1000 musiques de films qui ont plagié

Qui pour discuter!? Skype etc, par pitié pas quelqu’un qui me laisse faire toute la discussion tout seul, si je voulais parler à un mur, je me ferais plaisir en invitant ma maison au resto mais là c’est pas le cas alors, des gens avec un minimum de conversation!? :D Je suis pas méchant, je mords pas trop fort (c’est purement affectif).