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J’ai arrêté le stade de l’insomnie, je suis passé directement à la nuit blanche.

Aimer c’est ce qu’y a d’plus beau
Aimer c’est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer c’est ce qu’y a d’plus beau

Aimer c’est voler le temps
Aimer c’est rester vivant
Et brûler au cœur d’un volcan
Aimer c’est c’qu’y a de plus grand

Aimer c’est plus fort que tout
Donner le meilleur de nous
Aimer et sentir son cœur
Aimer pour avoir moins peur

Aimer c’est ce qu’y a d’plus beau

Aimer c’est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer c’est ce qu’y a d’plus beau
Aimer c’est voler le temps
Aimer c’est rester vivant
Et brûler au cœur d’un volcan
Aimer c’est c’qu’y a de plus grand
Aimer c’est brûler ses nuits
Aimer c’est payer le prix
Et donner un sens à sa vie
Aimer c’est brûler ses nuits
Aimer c’est ce qu’y a d’plus beau
Aimer c’est monter si haut
Et toucher les ailes des oiseaux
Aimer c’est ce qu’y a d’plus beau
Aimer…

Et si tu crois que j’ai eu peur, c’est faux
Je donne des vacances à mon coeur, un peu de repos
Et si tu crois que j’ai eu tort, attends
Respire un peu le souffle d’or qui me pousse en avant
Et, fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grande voile et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouve mon étoile, je l’ai suivie un instant
Sous Le Vent
Et si tu crois que c’est fini, jamais
C’est juste une pause, un répit après les dangers
Et si tu crois que je t’oublie, ecoute
Ouvre ton port aux vents de la nuit, ferme les yeux
Et fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grande voile et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon étoile, je l’ai suivie un instant
Sous Le Vent
Et si tu crois que c’est fini, jamais
C’est juste une pause, un répit après les dangers
Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grande voile et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouvé mon etoile, je l’ai suivie un instant
Fais comme si j’avais pris la mer
J’ai sorti la grande voile et j’ai glissé sous le vent
Fais comme si je quittais la terre
J’ai trouve mon etoile, je l’ai suivie un instant
Sous Le Vent
Sous Le Vent

Belle
C’est un mot qu’on dirait inventé pour elle
Quand elle danse et qu’elle met son corps à jour, tel
Un oiseau qui étend ses ailes pour s’envoler
Alors je sens l’enfer s’ouvrir sous mes pieds

J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d’être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esmeralda

Belle
Est-ce le diable qui s’est incarné en elle
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel
Qui a mis dans mon être ce désir charnel
Pour m’empêcher de regarder vers le Ciel

Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel
Celle
Qu’on prenait pour une fille de joie une fille de rien
Semble soudain porter la croix du genre humain

Ô Notre-Dame!
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois
Pousser la porte du jardin d’Esmeralda

Belle
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore pucelle ?
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l’arc-en-ciel

Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle
Avant de vous avoir menée jusqu’à l’autel
Quel
Est l’homme qui détournerait son regard d’elle
Sous peine d’être changé en statue de sel

Ô Fleur-de-Lys,
Je ne suis pas homme de foi
J’irai cueillir la fleur d’amour d’Esmeralda

J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-Dame
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre
Celui-là ne mérite pas d’être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esmeralda

Esmeralda.

C’est déjà fini Jung Story ?

J’aimais bien, moi. Enfin une émission qui se prêtait au narcissisme intellectuel.

Dear Mary,

Just admit that you slept with someone else.
This is getting out of hand.

Sincerely,
Joseph

« Je suis impalpable, je suis inaudible, insaisissable, je glisse entre deux courants d’air pour flouer votre esprit : je suis Morphée…

Dans la fratrie des Songes, fils du Sommeil, nous sommes mille. Je suis l’aîné de tous ces dieux fluides et instables. Nous peuplons vos nuits d’illusions bigarrées, images tirées du fond de votre inconscient ou messages des puissances divines. Mais nos pouvoirs varient, et chacun d’entre nous a le sien propre; le mien consiste à prendre la forme des humains…

Imaginez-moi, grand ou petit, roux ou brun, blanc ou noir, fort ou faible, beau ou laid, prêtez-moi toutes les figures : vous le pouvez. Rien de cela n’est faux, rien n’est vrai non plus. Mon corps ne se voit, ne s’entend, ne se touche pas ; il s’élève en vapeur flottante, vogue, gonfle et s’étire au gré de ma volonté. Je ne m’incarne pleinement que dans les rêves des humains-vos rêves. Là, je prends chair de vos désirs et je m’habille de vos fantasmes. Mon murmure devient la voix que votre inconscient souhaite entendre. Avec Icélos et Phantasos, qui se déguisent en bêtes et en objets, avec mes frères innombrables planant près de vos lits, nous recréons, à partir de vos obsessions et de vos hantises, un autre monde, dans vos têtes… ».