Vous devez vous identifier au site pour poster un message d'ennui.

SInon je m’ennuie et je serais bien tenté de parler de tout (ou presque, faut pas pousser mémé dans les ordis quand meme)

La connaissance, poussée jusqu’au bout, peut être dangereuse, et malsaine, parce que la vie est supportable uniquement parce qu’on ne va pas jusqu’au bout. Une entreprise n’est possible que si on a un minimum d’illusions. La lucidité complète, c’est le néant. Je ne suis pas nihiliste, je ne suis rien, vous savez. C’est difficile à dire. Je suis sûrement un négateur, mais même la négation, ce n’est pas une négation abstraite, un exercice ; c’est une négation qui est viscérale, qui est donc affirmation, malgré tout, c’est une explosion. Est-ce qu’une gifle est une négation ? Donner une gifle, c’est une affirmation. Ce que je fais, ce sont des négations qui sont des gifles, donc des affirmations.

Est ce que quelqu’un pourrait me dire ce qu’il faut poster comme message sur ce site pour être contacter ?! thx

Aucun traitement ne pourrait me guérir. Il n’y a pas d’issue possible : mon esprit est une terre dévastée, hantée par des visons d’horreur qui décuplent ma dépression et mes angoisses.
Ce qui nous reste à tous est une souffrance constante, la détresse, la pauvreté et le déshonneur.
C’était trop demander à un pays construit sur l’idée que la souffrance est noble, et que le soulagement est réservé à la caste des faibles.
J’ai essayé de remplacer la destruction en créant. Ça m’a distrait un temps.
S’ils pouvaient me voir installé dans ma maison confortable de banlieue, à travailler tranquillement sur mes projets musicaux, ils se sentiraient outragés. Et ils auraient raison.
Je ne sens plus la douleur.
Je ne suis plus constamment déprimé, effrayé ou inquiet.
Je suis libre.

Parlant du point de vue d’un niais qui en a vu et qui, visiblement, préférerait être un gamin émasculé et plaintif, cette lettre devrait être assez facile à comprendre.
Je n’ai plus ressenti d’excitation à écouter de la musique ni même à en créer depuis maintenant trop d’années. Je me sens coupable de tout cela bien au-delà des mots.

e me réjouis d’avoir touché et diverti tant de gens. Je dois être l’un de ces narcissiques qui n’apprécient les choses que lorsqu’elles ne sont plus. Je suis trop sensible. J’ai besoin d’être légèrement engourdi pour retrouver l’enthousiasme de mon enfance.

Au cours de nos trois dernières tournées, j’ai pu apprécier bien mieux tous les gens que j’ai rencontrés personnellement ou en tant qu’admirateur de notre musique; mais je ne parviens toujours pas à surmonter la frustration, la culpabilité et l’empathie que j’éprouve à l’égard de tout le monde. Il y a de la bonté en chacun de nous et je pense que j’aime tout simplement trop les gens. Tant et si bien que ça me rend foutrement triste. Pourquoi ne pas simplement se réjouir?

J’ai de la veine, beaucoup de veine, mais dès l’âge de sept ans, j’ai commencé à haïr l’être humain en général. Simplement parce que ça semble si facile pour les gens qui ont de l’empathie de bien s’entendre. Seulement parce que j’aime trop les gens et que je me montre trop compatissant envers eux, je crois.

Je suis un gosse, trop erratique et trop instable! Je n’ai plus de passion, alors rappelez-vous: il vaut mieux brûler franchement que s’éteindre à petit feu !

Salut, je viens d’acheter une tablette graphique sachant que je ne sais pas dessiner. Des pros pour m’initier ou en discuter ? :)

Jm’emmerde toujours autant et j’ai toujours pas envie de Steak d’humain!! Alors qui veut discutailler!? Private j’ai skype itouuu :p

I was cold in the dark
It was empty in my life
From the outside it looked so bright
but nothing felt right to me
Like a sky with no sun
Like a night that has no day
My heart was eclipsed by the dark
then something changed
I saw a little ray of light come through
The tiniest of sparks came into view

Tiger, tiger, burning bright
In the forests of the night,
What immortal hand or eye
Could frame thy fearful symmetry?

In what distant deeps or skies
Burnt the fire of thine eyes?
On what wings dare he aspire?
What the hand dare seize the fire?

And what shoulder and what art
Could twist the sinews of thy heart?
And when thy heart began to beat,
What dread hand and what dread feet?

What the hammer? what the chain?
In what furnace was thy brain?
What the anvil? What dread grasp
Dare its deadly terrors clasp?

When the stars threw down their spears,
And water’d heaven with their tears,
Did He smile His work to see?
Did He who made the lamb make thee?

Tiger, tiger, burning bright
In the forests of the night,
What immortal hand or eye
Dare frame thy fearful symmetry?